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29/11/2010

Cher Papa-Noël,

Petit Papa Noël,

Cette année, je ne veux pas de cadeau mais une chose toute simple, alors s'il te plaît concentre toi bien sur ma demande et si tu es d'accord, aide-moi à construire ce qui me manque le plus: une vie banale. Tu vois, c'est rien d'exceptionnel, j'aimerai juste ce que tout le monde, de l'illétré au fervent militant du FN, réussit à bâtir: simplement trouver une femme que j'aime et qui m'aime (même un tout petit peu, j'ai arrêté d'être exigeante pour devenir lucide, de toute façon), pouvoir vivre avec elle, avoir des enfants, des projets communs, quelques crises de couples pour agrémenter tout ça. Tu vois même pas une petite Z4, un loft à St Germain des Prés ou même une moto à te réclamer...

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Ah si, j'ai juste une autre toute petite requête, est-ce que tu peux faire en sorte que mon entretien de lundi prochain se passe super bien, à tel point que ben, ce serait moi qui obtienne le poste, parce qu'il me plaît vraiment beaucoup celui là et que j'y arrive  plus avec celui que j'ai maintenant. Tu peux même faire un échange si tu veux, je le laisse avec plaisir mon job parce que même avec tous ses avanntages, j'arrive pas à ne pas y aller chaque matin à reculons...

Mais ce qui compte le plus, c'est vraiment ma première demande, je compte vraiment sur toi. Et puis, tu sais même si t'es ridicule dans ton pyjama rouge et blanc et ben, rappelle toi que je ne me suis jamais moquée de toi et que je t'ai même défendu au CP quand le petit Julien criait sur tous les toits que tu n'existais pas, qui c'est qui t'a défendu, hein??

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Pour t'aider, c'est cette vie là dont je rêve alors si tu peux faire ne serait-ce qu'un petit quelque chose, fais le, je t'en prie. Et comme mon idole du moment : Beurboy, le fait bien mieux que moi. Le 24 décembre si tu peux glisser cette vie là, dans mes petits souliers (enfin, t'oublieras pas de remplacer "Rodolphe" (sinon, j'ai déjà Sébstien pour ça!) par une femme peu importe son prénom, sa taille, la couleur de ses yeux, son âge, son passé, sa profession mais une femme douce, tendre et aimante, c'est tout ce que je te demande...)

Copie de la note:

Une journée ordinaire par Beur Boy

Jeudi 25 Novembre 2021(NDLA: Note de l'Amazone, si tu pouvais le faire avant, je n'y vois ABSOLUMENT aucun inconvénient, bien au contraire!). 6h13. Je suis tiré du sommeil par le talkie du bébé. Mes yeux s’ouvrent sur ce plafond qui m’est désormais familier. La petite est réveillée et elle gazouille bien fort. Je n’ai qu’une envie : refermer les yeux mais ta voix grave ne me laisse pas le choix. Chéri, c’est ton tour.

J’essaie de me lever mais tu as le bras sur moi. Tu me gênes exprès parce qu’après tout ce temps tu ne sais toujours pas réclamer un bisou autrement. Je me tourne vers toi. Je pose ma main sur ta joue, te regarde dans les yeux et me lève sans te le faire. Tu rigoles. Tu aimes quand je te résiste. Rendors-toi.

Je sors de la chambre. A côté, Hugo dort toujours. Quels jolis rêves mon petit ange est-il en train de faire ? Dans la chambre en face, ma petite chanteuse s’amuse tranquillement. Hana ! Bah alors ma petite fleur (hana = fleur en japonais), on réveille ses papas ! Aller viens on va préparer le petit déjeuner. Ouh tu es de plus en plus lourde toi.

Hana adore me tirer les cheveux. J’ai toujours peur de tomber avec elle dans les escaliers. A 37 ans je ne me suis toujours pas débarrassé de mon côté Susan. C’est affreux. Ma petite puce va se mettre sur sa chaise, comme une grande avec son biberon. Je m’assure que la porte de la cuisine soit fermée pour le bruit. Je déteste quand il la laisse ouverte et il le sait. Alors je montre l’exemple.

Je m’active dans la cuisine car ils ne vont pas tarder à descendre. La table est posée. Le lait, les céréales, la confiture, le beurre. Ah oui, je dois encore faire le café. Il est le seul à en boire mais il adore qu’on lui fasse. Et ce qu’il adore aussi c’est se moquer de moi parce que je prends encore des Rice Krispies chaque matin.

Un peu moins de sept heures. La porte s’ouvre. Hugo et son papa arrivent, douchés et habillés. Avec Rodolphe, on s’organise pour éviter tout retard. Aujourd’hui, il a une réunion importante assez tôt et je dois voir mon éditeur. L’une de mes illustrations ne lui plaît pas. Alors qu’eux sont déjà prêts, ma petite fleur et moi sommes tout simplement… “endormis”. Hugo n’aime pas quand je pique et ça s’entend. Quel petit démon !

J’apprécie ces moments. Nous sommes tous à la même table, Hugo adore imiter son père et faire tout comme lui. Je suis jaloux. Dieu faîtes en sorte qu’Hana préfère m’imiter moi plus tard. Rodolphe s’occupe d’Hana. J’ai toujours aimé le regarder lorsqu’il ne fait pas attention. Il n’aime pas çela encore aujourd’hui. Je me rappelle que c’est ce trait de caractère qui m’avait fait craquer la première fois. Il m’avait carrément interdit de le regarder. C’est loin et si proche. Perdu dans mes pensées il me rappelle à l’ordre. Arrête de me pincer ! Aller ma chérie, c’est à notre tour d’aller nous préparer.

C’est en l’habillant que je m’étonne chaque jour à quel point Hana grandit vite. Et dire qu’elle va bientôt avoir un an. Des mains m’enlacent et me tirent vers l’arrière. Hugo est devant la télé, mais j’avais envie de te sentir. Rigole rigole je ne suis pas encore douché. Tu veux venir avec moi ? Je mets Hana dans son parc et je te rejoins tout de suite.

Le carrelage de la douche est froid. Je déteste passer après quelqu’un. Mais il va me rejoindre. Je le connais, il va éviter de se mouiller, m’exciter et me laisser en plan. Pas cette fois, il va passer à l’eau, parole de mari excité ! Je me mets sous l’eau. Il frappe à la porte. Quel con ! La porte de la cabine de douche s’ouvre et il se faufile derrière moi. Mais tu es à poil ?!

Il me tient dans ses bras avec force, force que je ressens aussi contre le bas de mon dos. Coquin il ne nous reste qu’une demi-heure avant de partir. Une demi-heure c’est amplement suffisant. Et chose promise chose due. La buée sur les vitres n’était pas due à la vapeur mais à nous. Toujours dans ses bras. A quoi tu penses ? Dans une semaine c’est ton anniversaire. Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? Tu sais ce que je désire, tu l’as toujours su. Je veux un miracle.

Douchés. Calmés. Essuyés et habillés, c’est l’heure. Tu accompagnes Hugo à l’école ? Oui mais n’oublie pas là réunion parents-professeurs. Ok si tu rentres assez tôt pour me prendre Hana. Mais tu emmènes Hana chez ton éditeur ? Oui, elle l’adore. Elle a détesté ma dernière idée mais Hana elle l’adore ! Je ne me lasse pas de nos dernières mises au point devant les voitures.

Devant la voiture de Rodolphe, je fais mon énorme calin à Hugo et lui arrache une promesse. Tu ne tireras pas les cheveux de ta maîtresse. La semaine dernière, Hugo n’avait pas apprécié que sa maîtresse lui confisque un jouet. Ce trait de caractère, cela vient de chez moi. Promis papa. Rodolphe me presse. Il fait un bisou à Hana et m’embrasse avant de partir.

Aller, à nous ma princesse. Je compte sur toi pour attendrir mon éditeur pour qu’elle accepte mon dernier livre sans modifications. La honte, je suis déjà en train de la prostituer.

Dans la journée, j’aurai le droit à deux sms de Rodolphe dont un “passe prendre un film pour ce soir, je m’occupe du reste.” Pas de “je t’aime” mais il le pense tellement fort que je le vois écrit. J’aurai le droit également à un appel de l’école. Hugo a encore tiré les cheveux de Mme Haruna. Ca va barder lors de la réunion. Mon éditeur m’a finalement demandé de retravailler deux dessins et une page contre trois à la base. Ma chérie tu es la meilleure. Et une chute ridicule dans l’escalier - seul heureusement -.

Et là maintenant, Hana et Hugo sont couchés. Et Rodolphe et moi sommes devant le film que j’ai choisi. Inutile de me demander lequel, c’est un vieux film sorti en 2009. Popcorn et champagne s’il vous plait. Et évidemment s’il n’est pas sage pendant le film, dernière séance dans la chambre.

Et demain ? Le même bonheur, inch’allah.

Ceci sera une histoire vraie. Les noms des personnages ont été changés pour respecter l’anonymat de mes futurs enfants ainsi que l’identité de mon futur mari. Que Dieu se dépêche de me l’envoyer "

16/11/2010

Hey, mais c'est ce soir...

A l’occasion des 5 ANS de Pinkyboat
et de la 20ème de la Ménagerie !

Procédure d’embarquement
Dès 23h
Tenue de soirée exigée !
(La direction se réserve le droit d’entrée).

Enregistrement de votre identité à l’accueil par notre Hôtesse Lysa qui vous remettra votre passeport.

Enregistrement de vos bagages au vestiaire.

Embarquement à bord de la mezzanine privée PINKYBOAT 5 ans. C6LIA & Angel vos hôtesses seront à votre disposition tout le long de votre voyage et auront le plaisir de vous offrir un délicieux cocktail Cointreau Politan entre 23h & minuit.

Le commandant et son équipage vous souhaitent une excellente et inoubliable soirée !
Ps : Pas de panique si vous croisé des tigres, c’est normal ! Différentes surprises et distractions tous le long de votre voyage avec le cirque PINDER et SEXYFLOWER.

Merci d’avoir choisi PINKYBOAT




WORLD PLACE Champs Elysées.
32/34 rue Marbeuf
Paris 8ème.
M° Franklin Roosevelt.
Service voiturier – Parking privé & sécurisé.


www.pinkyboat.com

10/06/2010

Quand absolument rien ne va comme je le souhaiterai...

Si je devais faire un petit bilan, non pas de l'année parce que je vais quand même pas vous infliger ça, mais au moins du mois de décembre 2007. Le résultat serait loin d'être motivant pour commencer cette nouvelle année sereinement.   En bref, en 2007, absolument rien ne s'est déroulé comme j'aurai pu l'espérer.   -            Début décembre, j'ai adressé des mots pas très gentils et surtout pas du tout pensés à une personne que j'adore et qui en plus à ce moment là, allait très mal.   -            Et puis, je suis partie en vacances avec Thierry. J’attendais beaucoup de ce voyage. Pouvoir lâcher prise, me reposer, ne plus être joignable, ne penser qu’à moi pendant ces quelques jours là. Mais voilà, comme je l’ai écrit dans ma précédente note, ce n’était pas forcément avec Thierry que j’aurais eu envie de partir. Et puis même si j’avais choisi de mettre plus de 6.000km entre mon petit corps et tous ces problèmes, je peux vous dire qu’ils étaient bien présents dans mon esprit pourtant. Il y a des moments où je me suis ennuyée, des moments où j’ai pleuré alors que j’étais certainement sur les plus belles plages de l’île, des moments aussi où je me suis fait très, très peur. -            J’ai tout tenté (enfin peut-être pas tout mais au moins beaucoup) pour que celle que j’aime et que j’avais blessée daigne me reparler. Sans succès. Pourtant, si elle savait que j’ai sacrifié 2 journées de mes vacances pour simplement avoir accès à Internet, avoir de ses nouvelles et lui présenter mes excuses.

-            Pendant tout ce temps, je pensais qu’elle n’aurait plus jamais envie de me revoir et elle aurait eu raison. J’ai essayé de la rappeler, je lui ai écrit mais elle ne répondait qu’à mes sms. Comme, je ne la reverrai peut-être jamais, je décide tout de même de lui envoyer par la Poste un petit cadeau que je lui avais fait et dont la simple vue de celui-ci chez moi ne cessait de me rappeler à quel point, je suis stupide. Ce moment qui va arriver, je l’ai attendu pendant chaque seconde de toutes ces semaines qui se sont écouler sans elle : lui parler. Mais non seulement, je peux (enfin j’aurais pu) lui parler mais c’est ELLE qui m’appelle, bon sur mon poste professionnel à l’instant même où la directrice du service est assisse juste en face de moi pour m’aider à boucler un dossier extrêmement urgent pour le Directeur Général. Alors forcément quand j’entends sa voix, je suis extrêmement heureuse mais en même temps tellement déçue que ma chef reste planter devant moi avec un grand sourire et ses yeux dans les miens qui signifient : « t’as intérêt de te remuer le popotin si tu veux que ce soit fini avant que tu ne prennes ton train ». Ma chef ne se gêne pas quand je suis dans son bureau pour ses conversations perso mais c’est ma chef. Et puis, c’est loin aussi d’être des conversations cochonnes mais plus : « j’ai pris le pain » (à défaut de baiser, il faut bien manger !).

 

17/01/2010

Le 18 Janvier 2007

Je pourrais être là (au milieu de 3 000 lesbiennes en furie):

Pinkyboat

ou là:

 

25/02/2009

La gourmandise est un très agréable défaut...

La Gourmandise est un vilain très agréable défaut. Preuve en sera le 27 février aux Bains-Douches

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11/02/2009

Soirées du 14 février...

Si vous êtes célibataire et que vous souhaitez passer une Saint-Valentin exceptionnelle, je vous invite à participer à l'une de ces soirées:

Pour les filles qui aiment les filles

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Pour les autres (et en particulier ceux qui aiment le bon champagne!)
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-> Entrée gratuite avec le code: "CBI" !

Très bonne Saint Valentin à vous...

29/01/2009

Pinkyboat - 5 Before VIP aux Bains-Douches

PINKYBOAT Le Before Vip  !

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Au célèbre Bar-Club "Les Bains Douches" !

5 DATES EXCEPTIONNELLES !

Vendredi 30 janvier 20h-2h (1ere avec dj C6LIA)
Vendredi 6 février 20h-2h
Vendredi 13 février 20h-2h
Vendredi 20 février 20h-2h
Vendredi 27 février 20h-2h

HAPPY HOUR ENTRE 20H et 23H (Mojito 5€)

21/01/2009

Investiture de Barack Obama depuis l'Hôtel de Ville de Paris

J'y étais...
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08/01/2009

Primanotte, le 9 janvier - A ne pas rater...

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L'année commence le 9 et c'est Primanotte !!!
Toutes sur Le Quai le 9 janvier pour diner, danser, draguer, rêver et très bien commencer l'année !

23/12/2008

Joyeux Noël à tous...

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Je vous souhaite de passer de très joyeuses fêtes et vous donne RDV en 2009 pour de nouvelles aventures.
De gros bisous pour chacun d'entre vous,
Stéphanie

06/11/2008

Ladies and Gentlemen, voici LA soirée à ne rater sous aucun prétexte !!!

Samedi 13 Avril 1946,
les maisons closes fermaient définitivement...

Samedi 08 Novembre 2008,
le temps d'une nuit, le temple du plaisir
vous ouvre ses portes au Madam de minuit à 8h.

Les danseuses aux cambrures exaltées et le pétillement du champagne enivreront vos sens jusqu'à l'aube...


Sélection musicale : JED

Infos et réservations : 0609063322

Le pire des vices est l'excès de vertu...

Madam Club (Le)
128 rue de la Boëtie
Paris 8ème

24/10/2008

Bientôt dans le Marais - Soon in the Gay Paradise

Bientôt dans le Marais

" PINKYBOAT "

Le before VIP (secret) FILLES !

05/10/2008

Coup de foudre en milieu urbain ou comment l'Amazone est tombée amoureuse...

Coup de foudre à Notting Hill Décathlon Hill place de la Madeleine 

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Récit à venir très, très prochainement...

21/09/2008

En passant par la Lorraine…

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Si un jour, vous étiez amené à passer un charmant petit week-end en Lorraine SURTOUT profitez-en pour vous arrêter dans le Museumotel l’Utopie situé en plein cœur de Raôn l’Etape dans les Vosges (parce que je le vosges bien (blague sponsorisé par l’union bucco-dentaire !!). J’ai testé pour vous et je vous garantis que vous ne le regretterez pas. Dépaysement et émerveillement assuré !!

 

Si :

- Vous souhaitez buller le temps d’un week-end ?

- Vous avez toujours eu envie de dormir à l’intérieur d’une œuvre d’art ?

- Vous voulez offrir à votre amoureux ou amoureuse la possibilité de passer une nuit magique dans un lieu plus qu’atypique ?

- Vous en avez marre des chambres d’hôtels sans vie au bord des nationales ?

 

Alors n’hésitez plus et foncez dans ce lieu unique au monde. Ce lieu incroyable à découvrir d’urgence ressemble de l’extérieur à ça :

 

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De prime abord proche d’un décor de science-fiction proche de la maison des Barbes à Papas ou du village des Schtroumpfs, ces 9 maisons bulles posées sur cet écrin de verdure sont, en fait, le fruit du travail de Pascal Haüsermann (architecte) en 1967 qui développa la technique du voile béton, béton projeté sur une structure d’acier, qui permet ces formes arrondies. On parle le plus souvent d’architecture organique pour désigner ce type de création.

 

Mais au-delà du faciès patibulaire de cet hôtel pour le moins inhabituel, c’est l’intérieur qui a retenu toute mon attention. Car comme vous l’aurez compris par vous même (je l’espère) à l’intérieur de ces bulles, vous trouverez une chambre ainsi qu’une salle d’eau. L’intérêt du concept est que chacune des bulles a été décoré et imaginé selon un univers propre qui amplifie encore un peu plus la singularité de chacune de ces bulles. Vous aurez le choix entre la Bulle : Chlorophylle, 50’s, Star, Pop Art, Orange, Zen, Love, 69.

 

 

La Bulle Zen:

 

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La Bulle Love:
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La Bulle Star :
(dans laquelle nous étions et où pour vraiment avoir l'impression d'être des stars, nous avons été filmés le lendemain matin par une équipe de journaliste anglais)
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Je vous laisse la surprise de la découverte de l'intérieur des autres Bulles par vous mêmes.

 

Pour de plus amples renseignements et/ou pour réserver, je vous invite à vous rendre sur le site: www.museumotel.com ou en contactant l'équipe du Museumotel l'Utopie au: 03-29-50-48-81.

 

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Je tiens par ailleurs à remercier l'équipe qui tient cet hôtel et qui nous a réservé un accueil plus qu'exceptionnel. Tout comme j'adresse un énorme merci à celle qui partagea ma Bulle et grâce à qui j'ai passé une nuit plus que charmante et un week-end des plus inoubliables. Alors MERCI INFINIMENT Nelly et à très bientôt dans l'une de ces Bulles du Museumotel l'Utopie...

 

Et vous, vous tentez quand l'expérience ????

04/09/2008

Soirée filles le 5 septembre sur le Quai...

Attention les filles, l'Amazone est célibataire et prête à tout pour ne plus l'être à l'issue de cette soirée endiablée!!

(Une nuit est d'ailleurs à gagner en ma compagnie pour la ou les plus jolie(s)!!!)

 

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26/08/2008

C'est la fin d'une histoire...

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  "C’est vrai, ce beau roman avait bien commencé
Mais les dernières pages sont bêtes à pleurer

Quand on se fait plus de mal que de bien
Vouloir continuer ne rime à rien."  

 

 

 

 

Sois aussi heureuse que l'on puisse l'être dans ta nouvelle vie Cathy.

 

Tes magnifiques yeux bleus ont cessé de briller en ma présence. A deux pas de mon coeur, ils me semblaient si loin déjà, à la recherche d'un autre regard dans lequel se plonger, à la recherche d'une autre femme qui les feront rêver, à la recherche de celle vers qui l'Amour te guidera et qui effacera une à une d'un doux revers de la main chacune de tes larmes dont je fus la cause et qui prirent naissance de ces yeux dangereusement bleus qui ne demandaient pourtant, comme elle te le fera découvrir, qu'à sourire et pleurer mais de joie cette fois, m'effaçant ainsi, peu à peu, de tes yeux, de ton coeur comme de ta vie pour prendre place à jamais dans ce magnifique pays qu'est: l'oubli.

 

Ciao, Ciao Bambina. Prends soin de toi

 

21/08/2008

Soirée Filles - Vendredi 22 août sur le Quai...

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 Hey Girls, let the Music play!!!

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13/08/2008

Fin de la partie 2 (ou du réconfort avant l'effort!)

De: Laurent

A: Stéphanie

Objet: Re: Merci la Gazelle du Luxembourg ;-))

 

Tu as raison d'avoir fait ce choix... En plus le fait d'avoir pris ce recul pendant ce week-end prolongé, cela a dû te faire du bien. C'est vrai que c'est plus facile à dire qu'a faire mais tu mérites tellement mieux !!!! tu as tout pour toi...tu es mimi tout plein...sportive, douce, souriante, intelligente et avec un super caractère ! que demander de plus??? Des femmes se battraient pour cela...je pense que tu trouveras la bonne personne...c'est sûr !!!! Elle ne te méritais pas c'est tout...les gens qui jouent ne cherchent qu'à reporter sur les autres leurs propres mal-être et ça " c'est tout, sauf de l'amour !!! " Cela a un nom : de l'égoïsme et rien d'autre. Maintenant ne t'abîme pas plus avec cette histoire et prends le temps pour toi. Sans précipitations. Et tu verras doucement mais sûrement les choses et les gens viendront à toi...et tu rencontreras l'amour...sois juste patiente et n'attends rien...et là tout viendra à toi...

Préserves-toi juste et ne te donne pas à des gens qui ne te mérite pas...car on ne doit pas s'abîmer pour les mauvaises raisons...
Pour moi même si le tableau paraît idyllique, rien n'est jamais gagné. Quand on veut faire bien et satisfaire tout le monde sans faire de mal c'est très difficile...Du haut de mes 36 ans, j'ai compris beaucoup de choses aujourd'hui et je suis au clair avec moi-même. Je me sens mieux ... grâce à toi et au sport... Alors ;o)) 19h devant l'entrée principale du Jardin du Luxembourg, c'est bon pour ma gazelle préférée ? Tu te videras la tête et ça nous permettra de nous défouler à petites foulées. Tu verras au bout du 30ème ou 40ème tour ... tu ne penseras plus du tout à elle, je te le garantis !!!
Je te bisoute tout plein et te dis à tout à l'heure,
Lolo

11/08/2008

Fin de la partie…

 
 

Il y a un mois, jour pour jour, j’étais bien, je venais de passer 48H en sa compagnie et à cette heure-ci, je la rejoignais à proximité de chez son frère pour pouvoir accompagner sa maman et elle (bien évidemment) pour un ravissant tour en bateau-mouche sur la Seine. Aussi étrange que cela puisse paraitre, après 6ans de vie à Paris et de nombreuses visites antérieures, c’était la toute première fois que je naviguais sur la Seine. Et j’ai trouvé absolument charmant de découvrir tous ces monuments qui jouxtent les quais de Seine pourtant emprunté quasi-quotidiennement sous un autre angle.

 

Et puis, elle était là, à côté de moi, et c’est là que je compris enfin le sens de cette phrase que ma grand-mère se plait à répéter aussi souvent que mon grand-père lui manque : « On n’est jamais bien quelque part, on est bien avec quelqu’un ». Et là, j’avoue que je me sentais tellement bien que j’avais fini par me persuader que les étoiles que je voyais était dans mes yeux et non sur la Tour Eiffel qui s’était parée de bleu pour l’occasion.

 

Et puis, on est passée sous le pont « des vœux » alors j’ai fermé les yeux, souhaité du plus profond de mon être qu’elle soit à tout jamais débarrassée de tout problèmes de santé avant de déposer un doux baiser sur sa joue et espérer que ce pont, le destin, Dieu ou tout simplement la médecine réalise ce vœu dans les plus brefs délais. (Avec un peu de recul peut-être aurait-il fallu que je me montre un peu plus égoïste et demander à ce pont magique que nous nous aimions aussi longtemps qu’il a mit et qu’il mettra en valeur l’île Saint-Louis). Comme le temps avait choisi de galoper aussi vite que mon cœur battait la chamade, la ballade pris fin bien vite.

 

De nouveau à quai, nous nous orientons vers la Place de la Madeleine pour pouvoir rejoindre la rue Royale et le salon de thé Ladurée. Je la dévore des yeux et bois ses paroles avant de daigner m’intéresser pourtant à leurs si bons macarons. Je la sais très proche de sa maman et comprends dès la 1ère seconde où je la vis pourquoi. Elle a la maman que tout le monde aurait rêvé d’avoir. Je suis sûre que Ferrero pense à la maman de Catherine avant de tourner une pub pour Nutella ou pour les barres Kinder. Elle incarne si bien l’image parfaite de la maman idéale : drôle, douce, cultivée, attentionnée, rayonnante de beauté, distinguée, charmante…

 

 

 

De manière analogue à sa fille, il y a quelque chose que je ne saurai expliquer qui se dégage d’elle, une sorte d’halo de lumière qui ne cesse de me fasciner et puis des yeux mais des yeux, d’un bleu à faire chavirer mon petit cœur. Ah si j’avais eu 3 ans de moins ;-)), je crois qu’à défaut d’avoir réussi à conquérir la fille, j’aurai tout tenté pour séduire sa maman. Elles forment un couple si parfait que ça en est impressionnant. Déambulant dans les rues de Paris bras dessus, bras dessous entourées de tout l’amour qu’elles éprouvent l’une pour l’autre, je me demande si c’est la fille qui tient sa maman ou l’inverse. Elles apparaissent comme indestructibles, indissociables et magnifiquement complémentaires.

 

Et puis ce temps qui défile aussi vite que les larmes qui jailliront de mes yeux quand ils s’apercevront que je ne suis plus qu’à 2heures de la fin de mon Compte Epargne Catherine. Ah ces maudites échéances, ce compte-à-rebours qui fait que chacune de nos rencontres avant même de commencer est déjà chronométrées. L’heure du retour a sonné. Nous regagnons l’appartement de son frère pour laisser sa maman se reposer un peu, le temps que nous nous disions, ce que je pensais à l’époque être un « au revoir » et qui se transforma aujourd’hui même en un « adieu ». Si j’étais partie pleine d’espoir après ses quelques heures passées ensemble, d’envie de tout recommencer à zéro, amoureuse comme au premier jour et souhaitant de tout mon coeur prendre le temps de bâtir une histoire beaucoup plus stable. Une histoire qui aurait pu s’inscrire dans l’histoire sous les termes si glorieux « d’amitié » ou « d’amour » et qui ne portera, finalement, que les 3 misérables lettres qui composent le mot « F-I-N ».

 

 

 

Un mois plus tard, en ce 11 aôut 2008, je n’ai plus jamais réentendu le son de sa voix. Pas d'explication, ni de motif apparent, je ne comprends toujours pas et fini par être aussi perdue qu'elle est en train de me perdre. Pour elle faire l’amour doit être équivalent à prendre un thé chez Ladurée, un moment agréable et distrayant mais absolument pas un engagement ou un témoignage d’amour ou même tout simplement de désir comme je le perçois pour ma part. Elle a toujours eu du mal à conjuguer le verbe « aimer » en particulier à la première personne du singulier mais là, je crois qu’elle confond même les verbes « aimer » et « jouer ». Et comme, je l’ « aime » et que je n’ai vraiment plus envie de « jouer », c’est aussi aujourd’hui que la partie a fini…

 

- Fin -

07/08/2008

So Nice !!!

Vacances, j’oublie tout, plus rien à faire du tout, je m’envoie en l’air, ça …ce serait vraiment super !!

 

Préambule :

 

Après une reprise du travail assez mouvementée et plus que chargée, je décide de prolonger un peu les vacances en invitant ma meilleure amie pour un charmant week-end en Normandie.

Dès le mardi, les prévisions météos pour la moitié Nord du pays en ce 1er week-end d’août ne sont guère optimistes à Changement de programme à envisager. Je lui propose de nous rendre à Albertville, Biarritz, Toulouse, Avignon, Apt ou toute autre ville susceptible d’être ensoleillée. Réponse : « Tu veux pas qu’on aille à Baccarat plutôt ? En plus comme ça, on pourra aller dans le super spa dont tu m’as parlé… »  «T’es gentille, tu OUBLIES. T’as pas une autre (meilleure) proposition que celle-ci ?!! »

 

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Ma meilleure amie a besoin de se rendre à Nice pour régler un litige auprès de l’Agence qui gère la location de ses studios. Autant joindre l’utile à l’agréable à Deauville se transforme donc en : Nice.

Après avoir réservé nos billets d’avion, se pose ensuite le problème de l’hébergement. Après avoir essayé de contacter une dizaine d’hôtels, je me rends vite compte que nous n’avons pas choisi le meilleur week-end !! A part, une suite au Negresco (et encore !), les juilletistes et les aoutiens ne nous ont rien laissé.

Me souvenant avoir été contacté par un hôtel 4 étoiles (sublime) à Vence pour réaliser une étude de faisabilité, il y a un peu moins de 2 ans, je décide de reprendre contact avec la Directrice. Bingo !! Elle voudrait commencer les travaux et souhaiterait être orientée sur quelques points. Bon ben voilà, le problème de l’hébergement est règlé (restauration et taxi aussi).

« Y a plus qu’à » maintenant. Ne pouvant pas arriver (complètement) les mains dans les poches, j’appelle Christelle (mon ex) pour qu’elle m’envoie les plans de réaménagement (en croisant les doigts pour qu’elle les ait gardés). Les plans en mains, je passe une nuit sulfureuse en compagnie de … Word pour rédiger un semblant de dossier !

 

Le Week-end :

 

Samedi 2 Août : Après un réveil en fanfare à 5h06, puis une course effrénée après l’Orly Bus, je retrouve ma meilleure amie étincelante et radieuse. Nous déclarons (enfin) officiellement et solennellement le début de ce week-end de repos tant attendu.

 

A peine après avoir quitté le tarmac de l’aéroport de Nice, nous voici accueillies par la Directrice de l’hôtel, en personne. Une fois à bord de sa décapotable, nous prîmes, à vive allure, la direction de Vence.

 

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Fraîchement arrivées à l’hôtel, son mari vient nous annoncer la mauvaise nouvelle : il ne reste plus qu’une … suite ! Tant pis, nous ferons avec !!! Après avoir déposé nos affaires, considérer longuement et avec nostalgie le lit « King Size » dans lequel Christelle et moi avions passé une nuit très, très courte mais ô combien mémorable ! Nous redescendons à la réception pour travailler au plus vite et surtout être libérées le plus tôt possible. Après 2 heures de travail intensives, nous nous voyons proposer de déjeuner dans ce cadre idyllique. J’essaie de finaliser les derniers points entre deux tranches de foie gras. Mon amie ayant RDV à 15h à Nice, je prétexte la volonté de compléter l’étude de marché par une visite des environs pour appeler un taxi et nous éclipser.

 

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Le studio de mon amie est situé à 2 pas de la Promenade des Anglais, je l’attends sur la plage, profitant enfin de ce week-end de repos. A l’issue de son RDV, elle me rejoint, souriante comme jamais. Je suis si contente de revoir ce sourire depuis si longtemps porté disparu. Nous jouons dans le sable comme si nous avions 4 ans. Elle rayonne de joie et je nage dans le bonheur. Nous sommes si bien que nous ne voyons pas le temps passé. Déjà 19h30. Nous rentrons. Somptueux dîner-boulot au bord de l’eau. La Directrice nous propose de nous ouvrir la piscine intérieure, le sauna et hammam, rien que pour nous. Au sourire de mon amie, je vois que nous venons de faire un trait sur notre sortie en boîte pour une soirée détente, ce qui me ravit aussi. La lune est presque pleine et nous l’admirons depuis le bord de la piscine allongées sur nos transats, un cocktail à la main. Ah la dolce vita ! Le tableau idéal d’un week-end idéal en somme. Enfin ça c’était jusqu’au drame !

 

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Ma meilleure amie me lance :

 -         « Tu sais que t’es quand même pas trop mal foutue ? »

-         (sourire) « Oh maman, pourquoi tu m’as faite si belle ?!! T’es pas mal non plus, tu sais !»

-         Tu penses à quoi, Steph ?  Tu penses à elle ?

-         Qui « elle » ?

-         Celle avec qui tu aimerais être ici à ma place.

-         Oui (soupir) mais bon encore faudrait-il qu’elle le souhaite aussi et c’est loin d’être le cas.

-         Ah oui ?

-         Elle en a rien à faire de moi. Je ne suis qu’un jouet pour elle. Plus ça va et plus je suis persuadée qu’elle ne m’aime pas. Ce n’est pas possible autrement, de toute façon…

-         Pourquoi tu ne mets pas un terme à tout ça, alors ?

-         Si je n’étais pas autant accrochée à elle, ce serait la meilleure chose à faire. Mais là, j’ai l’impression, à chaque fois, d’avorter une histoire qui pourrait être magnifique. Alors, j’y cr..

-         Mais avant toi, elle n’avait jamais connue d’autre femme ?

-         Non

-         Tu sais que des fois, je me dis que j’aimerai bien essayé

-         Quoi ? De tomber amoureuse d’une personne qui ne t’aime pas ?! Je te le déconseille vraiment !

-         Tu m’as très bien comprise…

-         Ah bon ?

-         La semaine dernière, j’ai fait un rêve, tu étais là, tu m’embrassais et c’était si tendre, si doux, que je me disais que j’aimerai bien essayer une fois pour voir…

-         Hein ??? Fais attention, je sais pas si c’est ton jus d’orange, les hormones ou le soleil, mais ton cerveau n’a plus l’air d’être irrigué…

-         Non mais c’était juste un rêve…

-         Ah tu me rassures, et bien nous avons qu’à fixer une conférence téléphonique entre nos 2 inconscients pour qu’ils s’adonnent à des ébats sans précédents !

-         Tu n’as jamais eu envie de moi ?

-         Euh … non ! T’es ma meilleure amie. Je te considère comme ma grande sœur. Tu es très belle. Si je te rencontrais dans la rue, tu me ferais certainement craquer mais là, non, j’ai jamais eu de désir pour toi. Désolée !!

-         Tu n’as pas envie de m’initier ?

-         Oh putain, je savais qu’une femme enceinte était chiante mais à ce point là. Non, je n’ai pas envie, c’est clair ? Tu veux pas te lever, marcher sur 20 mètres dans cette direction, tendre la main, appuyer sur le gros bouton, prendre une douche bien glacée, te remettre les idées en place et revenir ?!!

-         Je suis sûre que tu fais très bien l’amour en plus. Tant qu’à faire autant profiter de la suite, non ?

-         NON ! D’une, je préfère te laisser croire que je suis un bon coup plutôt que de te décevoir !! Et de deux, rappelles-moi qui c’est qui en tombant par hasard sur le sms d’une godiche sur le portable de son mari était dans la seconde qui suit en train de se renseigner sur la procédure de divorce et a contacté un détective pour le faire filer ?!! Oh ben tiens, c’était toi, tu sais la femme la plus fidèle au monde, celle qui profite du premier petit week-end venu pour vouloir se taper sa meilleure amie lesbienne. Non mais sérieusement pourquoi tu ne peux pas avoir simplement envie de fraise, de chocolat ou de cornichons comme toutes les autres femmes enceintes au monde ? Bon, moi, je vais au Hammam puis je vais aller me coucher…sur le canapé.

-         Tu ne sais pas ce que tu perds.

-         Oh si, je le sais, trop bien même. Je gagne une magnifique occasion de me fracasser le dos sur le canapé et puis surtout, je ne te perds pas toi. Et ça aussi étrange que cela puisse te paraître j’y tiens énormément encore plus que de satisfaire ma libido ou non…

 

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Et dire que ce week-end devait être reposant !! Heureusement dès ce soir, je m’envole pour 3 jours et demi à Marrakech, pour un week-end qui cette fois-ci devrait être placé sous le signe de la détente…

 

Vacances, j’oublie tout, plus rien à faire du tout. Je m’envoie pas en l’air, ça … ce serait vraiment super !!

27/07/2008

Je ne sais pas…

J’aurais pu dire : « oui », j’aurais pu dire : « non », je les ai pensé successivement en tout cas. Mais j’ai répondu, « je ne sais pas ». Ce sont les mots qui sortirent de ma bouche.

 

Ca s’est passé dimanche dernier, j’étais en vacances dans le sud de la France , il devait être assez tôt, probablement 8h30 ou 9h00. Il faisait très beau et déjà très chaud. Je courais avec mon frère. Nous étions sur le chemin du retour. Alors que je profitais pleinement de ces moments privilégiés avec mon frère aîné (que j’adore) pour discuter, lui demander conseil sur le plan professionnel notamment et puis, je dois bien l’avouer, fanfaronner aussi un petit peu en imposant un rythme soutenu.

 

Nous échangions tranquillement donc. Quand tout à coup, il me demande quand il deviendrait oncle. « Tu aimerais bien ? » répondis-je. « Non, ce que j’aimerais, c’est surtout que tu sois bien, avec quelqu’un qui prenne le plus grand soin de toi et qui t’aime. Je te vois souvent le regard ailleurs, j’ai l’impression que tu attends quelque chose. Je te vois sourire, nous dire que tout va bien, que tu es en pleine forme, que tu as plein de boulot, que la vie à Paris est magique mais je vois bien que c’est pour nous rassurer. Tu as les yeux si tristes Steph que quand tu souris, j’ai l’impression que c’est pour ne pas pleurer ».

 

-          « Ne t’inquiètes pas pour moi Lion… »

 

-          «  Tu es ma seule sœur et j’ai peur pour toi. Tu sais que tu peux tout me dire. (Il sourit). Je revois souvent Thierry, Alex, Julien et Marc, à chaque fois, ils me demandent de tes nouvelles, je crois bien qu’ils étaient tous un peu amoureux de toi. Tu as tout pour toi, Steph. Tu es plus que mignonne, intelligente, drôle, avec une bonne situation et un avenir plus qu’assuré. Alors qu’est-ce qu’il te manque pour être heureuse ? »

 -          (Je le regarde dans les yeux) « Rien » (un temps) « même si tu as oublié que j’avais le plus extraordinaire frère au monde et une nièce/filleule aussi exceptionnelle que son papounet … surtout lorsque tu m’offriras ma moto, un loft et une Z4 pour Noël ! »

 

-          (Il sourit puis reprend son air grave) « Tu es avec quelqu’un ? »

 

-          (Oui – Non) « Je ne sais pas »

 

-          « Comment ça ??? »

 

Comment expliquer à mon frère que : « oui, j’étais avec quelqu’un mais qu’elle n’était pas avec moi. Comment lui dire que j’étais folle amoureuse d’une femme de 43 ans qui n’en a rien à faire de moi. Comment lui faire comprendre que j’aimerai tellement être avec elle mais qu’elle ne le souhaite pas. 

Pour ça, il aurait fallu TOUT lui raconter, tout reprendre depuis le début : notre rencontre, les signes avant-coureurs de sa complexité, le fait qu’elle ne vive pas seule, le fait qu’elle ne soit pas sûre de m’aimer, nos rencontres (ces moments de plénitude qui me donnaient envie d’y croire), nos déchirures, ses mots qui font mal, le fait qu’elle soit perdue et qu’elle me perde. Lui parler de sa venue à Paris, la semaine précédente, lui avouer que je ne la comprenais plus du tout. Lui dire qu’elle voulait devenir ma sœur et puis qu’elle brisa tout en me demandant de l’embrasser, lui dire que nous avons refait l’amour, lui dire que j’étais si bien quand elle était là, que j’étais si heureuse de la revoir, lui raconter nos péripéties dans Paris, lui dire que nous sommes allées au Fouquet’s, au café de Flore, chez Ladurée, au Pavillon Montsouris, au Jardin du Luxembourg, au Parc des Buttes de Chaumont, à La Villette , au Planétarium, au Jardin des Plantes, à la Mosquée de Paris, marcher rue de Rivoli, place Vendôme et dans le Marais, le tout en 48h et qu’elle a l’impression que nous n’avons rien fait. Lui dire à quel point, elle avait l’air détaché. Lui avouer qu’elle joue avec moi, qu’elle ne m’aime pas.

Lui demander pourquoi elle est inscrite sur des sites de rencontres ? Lui demander pourquoi elle a l’air si proche et dans la seconde qui suit si lointaine de moi ? Lui demander pourquoi elle ne répond jamais à mes questions ? Lui raconter qu’elle m’a blessé lorsque je lui ai offert des cadeaux et que comme d’habitude ça n’allait pas, il fallait absolument changer les boucles d’oreilles qui pourtant m’ont coûté une petite fortune et qui je pensais lui auraient fait plaisir (surtout lorsqu’elle m’offre en échange un objet publicitaire qu’elle a eu gratuitement à son travail et qu’elle me demande chaque seconde, si ça me fait plaisir. Euh, comment dire ?!!). Lui dire que des fois quand je la regarde, je ne lis que du mépris, que je n’aime pas l’image que je vois de moi dans ses yeux. Lui dire que nous avons fait le point et que ça ne m’as pas plus avancé. Lui dire qu’elle me fait mal, que j’en ai conscience mais que je ne parviens pas à me détacher d’elle. Lui demander pourquoi elle vient si peu me voir ? Lui demander pourquoi elle m’a balancé toutes ses phrases (assassines) au moment de nous quitter ? Lui demander pourquoi, elle me manque atrocement ? Lui raconter qu’elle ne m’a pas appelé une seule fois, ni même adressé un mot gentil depuis. Il aurait fallu que je lui dresse la liste de tout ce qui m'a fait et me fait craquer chez elle. Il aurait fallu que je lui raconte son regard même pas homologué. Il aurait fallu que je lui dise que le feu d'artifices du 14 juillet à Paris était presque aussi beau que ce qui se passe dans ses yeux quand elle sourit. Lui demander pourquoi, elle n’est pas là avec moi alors qu’elle est en congé aussi ? Lui demander pourquoi, elle a refusé de m’accompagner au Maroc et ici en Savoie puis dans le Lubéron ? Lui dire tout ce que j’avais sur le cœur. Livrer tout ce que je tente de dissimuler tant bien que mal depuis 1 an et demi. J’aurais pu. Mais il n’aurait pas comprit. Alors ce « Je ne sais pas » résonnant comme un magnifique écho à la réponse de Catherine à la question : « Tu m’aimes ? », j’ai pris tout ça et comme mes larmes que je sentais monter derrière mes Oakley, j’ai tout pris pour l’enfouir de nouveau au plus profond de moi.

J’ai couru aussi vite que j’avais mal, croyant que toute cette peine j’aurais pu la laisser là, loin de moi, la semer, mais la seule chose que je réussis à mettre à distance, ce fut mon frère. A distance de moi, de ma vie, de ce que je vivais. Et pourtant, ce frère que l’on considérait si souvent comme mon jumeau de par notre ressemblance édifiante et par ces phrases que l’un commençait et que l’autre finissait si souvent. Ce frère exemplaire qui d’un simple regard lisait à livre ouvert en moi et qui cette fois ne me comprenait pas. A bout de souffle, c’est à ce moment là que paradoxalement, je me dis que j’avais besoin de respirer, de commencer à me détacher d’elle, ne plus continuer à vivre au travers elle. Besoin de réponses à mes questions. Besoin de preuves d’amour ou d’amitié pour continuer à y croire. Besoin de trouver de toute urgence le GPS efficace en amour qui me dira si je suis dans une impasse ou non ? Besoin de parler avec elle. Besoin de réussir à comprendre que sous antidépresseurs, il est impossible d’accorder une valeur à ses sentiments. Besoin de savoir si tout est fini. "Et je cours, je me raccroche à la vie" !!

Voilà tout ce qui se passe lors d’un simple footing et ces foutues endorphines qui se font prier avant d’arriver et venir apaiser mon petit cœur… (Je comprends mieux pourquoi Sarkozy a arrêté de courir depuis qu’il a rencontré Carla).

16/07/2008

48H avec Steffi les mauvais tuyaux…

Vous vous souvenez certainement dans Starsky et Hutch, il y avait Huggy les bons tuyaux qui avaient toujours les bonnes infos et les bons plans. Et bien aujourd’hui, j’ai l’honneur de vous présenter son opposé : Steffi, les mauvais tuyaux !!

 

Et j’ai encore eu l’occasion de le prouver très récemment malheureusement et en plus à la personne que j’aime le plus au monde.

 

Si je vous dis : « Paris », vous ça vous fait plus pensé à ça, non ??? Le rêve, la nuit, la féerie, les monuments, les musées, la Seine enfin Paris et toute sa magie quoi, notre chère et tendre capitale.

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Alors quand celle que j’apprécie le plus sur cette Terre m’a averti, il y a de cela 4 mois, qu’elle venait passer quelques jours, 7 pour être plus précise, chez son frère. Je voulais mettre le paquet, faire du temps qu’elle allait me consacrer autant d’occasions de la faire rêver, tenter de la reconquérir, lui faire partager mon amour pour Paris et lui montrer simplement, au fond, à quel point j’étais heureuse de la revoir.

 

Et puis entre cette annonce et sa venue effective, les 4 mois se sont avérés entre nous on ne peut plus mouvementés, de par ma faute le plus souvent. Alors j’ai pendant longtemps douté de la perspective de la revoir un jour, fâchée comme elle l’était après moi. Je me suis réfugiée dans le sport et dans le travail surtout et à tel point de ne plus vraiment savoir pour qui je travaillais acceptant les propositions de collaboration de toute part et me retrouvant à travailler 20h/24 et ce 7j/7. Pendant que je m’usais la santé au moins je parvenais à occuper mon esprit pendant ces si looooongues périodes sans elle.

 

Je posa tout de même mes congés en fonction des siens. Puis ayant fini par ne plus y croire, j’accepte la proposition d’un ami pour me rendre à Avignon pendant quelques jours, ce qui m’aurais permit aussi de lui faire découvrir le Lubéron et plus particulièrement la maison de mes grands-parents, cet havre de paix où les cigales, les champs de lavande à perte de vue et le soleil sont vos uniques compagnons, rejoints de très près par le bonheur en règle générale. Et puis le doute persiste, souhaite t’elle me voir ? Au moment de me décider et après avoir attendu, en vain, une place pour repasser le permis moto, j’apprends sur son blog et par une amie à elle, qu’elle passerait le WE du 21 juin à Paris. Elle ne m’en parlera pas, ne cherchera pas à me contacter pendant cette période pour discuter le temps de boire un verre. Alors à bord du TGV qui me ramène à Paris le dimanche 22 juin en début d’après-midi, je lui propose par sms de la rejoindre où elle le souhaite pour lui offrir un verre, discuter (et la revoir) le temps de dix petites minutes. Résultat des courses : Pas de réponse (sic!). Laurent m’appelle ce soir là et me demande si je l’accompagne à Avignon, je confirme (à contre-cœur).

 

Quelques jours plus tard, les choses se précisent avec Catherine, elle me donne les dates de sa venue, me dit qu’elle souhaite me voir. Mon départ à Avignon et les dates de la venue de Cathy à Paris se chevauchent. Comme, je souhaite à tout prix la revoir, je fais tout pour concilier les deux au mieux. Elle me prévient une semaine avant sa venue qu’elle ne pourra plus se libérer le lundi. N’écoutant que mon cœur, j’annule tout avec Laurent qui se montre surpris de mon choix : « Tu es sûre de toi ??? »

 

- « Non mais comme toujours, tu le sais très bien, je n’ai jamais été sûre de moi. L’avenir nous dira si j’ai fait le bon choix ou pas. Mais si je ne reste pas ici, je sens que je vais passer ma vie à le regretter Laurent, tu comprends ? Je suis plus que jamais amoureuse d’elle. J’ai besoin de la revoir, lui présenter mes excuses, la serrer dans mes bras et lui témoigner à quel point elle m’a manqué tout au long de ses quatre mois sans elle… »

 

A suivre…

15/07/2008

Primanotte ce vendredi sur le bateau: "Le Quai"

Pour CheHyène et toutes celles que ça intéresse, la prochaine édition de la Primanotte aura lieu vendredi 18 juillet sur "Le Quai".

 Dîner, boire un verre sur le double ponton du Quai et danser toute la nuit entre sourires complices, c'est Primanotte et c'est vendredi 18 juillet de 20h à 5 h.
Plus que quelques jours pour vous inscrire et quelques heures pour en rêver..

Benji de la House, avec sa dernière compil de La Voile Rouge , et Lady T, vous préparent une ambiance digne de St Trop!
 
La Primanotte: the place to be !
 - Restaurant ouvert de 20h à 22h30
 - Soirée à partir de 22h30
Entrée offerte jusqu'à 23h
 - Puis 20 euros avec une consommation

01/07/2008

Pour Céline et pour toutes celles qui ont été ou seront confrontées au problème...

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 "La vanité de la femme est de vouloir faire de l'homme un être monogame. Sa cruauté est d'y parvenir, parfois, quitte à faire de lui un enfant craintif."

Extrait de "Les amants du n'importe quoi" de Florian Zeller