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« Miss Ponctualité ou l’art de se faire désirer… | Page d'accueil | C'est la fin du monde, j'en suis sûre... »

15/11/2006

Je ne peux vivre sans toi...

J’ai dû me rendre à l’évidence, l’admettre une fois pour toute : je l’aime, je suis amoureuse même. Il m’obsède. Il accapare toutes mes pensées. Notre relation est aussi bien charnelle que passionnelle. Je l’aime comme je le désire, dans l’excès. Nous nous livrons à des corps à corps d’une sensualité jusqu’alors inégalée.

Mon amour,

Je t’aime. Je t’aime profondément. Je t’aime comme je n’ai jamais aimé. Excuse-moi pour la dernière fois. J’ai terriblement envie de toi, de te prendre dans mes bras, de t’enlacer, de te faire tourner, de te humer jusqu’à ne plus pouvoir inspirer, de te couvrir de baiser.

J’ai froid sans toi, je te supplie, réchauffe-moi. Accorde-moi, une dernière étreinte.  Je parcourrai le monde entier pour te retrouver, pour t’embrasser, pour laper jusqu’à la dernière goutte de ta semence. Je crois que je ne peux plus me passer de toi. Je suis possédée. Par pitié, délivres-moi de ton emprise. La vie n’a plus de sens. Sans toi, rien n’a de sens. Pourquoi me lever si ce n’est pour te retrouver? Je t’aime. Je t’aime mon trésor, crois-moi. Je n’ai jamais été aussi sincère qu’avec toi. Rien n’a jamais été aussi intense qu’avec toi. Je suis en manque de toi. Tu m’as propulsé si près des étoiles. Tu ne peux me laisser chuter. Je ne veux pas. Je ne peux pas. Accorde-moi une dernière chance, un minuscule bout de chemin vers le bonheur. Accorde-moi ta confiance. Je t’ai trompé, certes. Mais je ne te l’ai jamais caché. Je n’ai jamais cessé de te désirer. J’avais besoin de mettre en danger notre amour pour être sûre de ne pas rêver. Je t’aime. Je ne les ai jamais aimé.

Je te présente toutes mes excuses. Tu sais comme je peux m’emporter. Tu me semblais si différent. Tu avais tellement changé. Tu as changé de parfum, sans doute pour te dissimuler, que je ne puisse plus te reconnaître parmi des milliers. Ma réaction était disproportionnée. Je suis désolée. Je crois que j’ai eu peur. Peur que tu en aimes une autre. Peur que tu ne m’aimes plus surtout. Alors, je t’ai quitté sans un mot. J’ai voulu t’oublier. Et puis, j’ai oublié de t’oublier. Je n’ai pas pu. Tu continues à occuper l’ensemble de mes pensées. Tu as peut-être douté de mon amour parfois. Mais aujourd’hui, j’ai eu envie de le crier à la face de l’humanité : « Je ne peux vivre sans toi, mon chocolat viennois !!! » Et peu importe si le serveur m’a regardé comme si j’étais folle à lier lorsqu’il m’a tout simplement demandé ce que je voulais commander. Mon chocolat viennois, entre toi et moi, il n’y aura jamais, plus jamais de petites aventures à côté. Je ne suis même plus tentée par l’idée de te tromper avec un café viennois, tu vois, je ne guérirais jamais de mon amour pour toi…

L’Amazone

17:10 Publié dans Lettres et E-mails | Lien permanent | Commentaires (4) | Tags : sexe, blog, gay, séduction, politique, Sarkozy, Ségolène

Commentaires

T'es trop naze !!!

Pour une fois que je pensais que tu étais sérieuse !!!

J'étais en train d'être tout attendri, tout en étant jaloux de ne jamais avoir reçu une telle marque d'amour !!!!

Mais pour revenir au problème qui nous intéressse tous, à la vraie question : par quoi peut on être tenté après avoir gouté à un chocolat viennois ???? Ne me dis pas que tu as osé être attirée par un vulgaire et banal chocolat chaud !!!

Écrit par : koyotte | 15/11/2006

Oh grande écolière, tu peux m'expliquer ce que c'est que la semence du chocolat viennois ????

J'imagine la tête du pauvre gars qui tomberait par hasard chez toi...

Écrit par : 4largo | 15/11/2006

> Papounet: Tu as bien évidemment compris toute la subtilité de cette déclaration d'amour qui t'étais entièrement destinée comme tout ce que j'écris d'ailleurs. Chocolat viennois = Mon Koyotte à moi en Irlandais de l'Est.
Tu n'as jamais reçu une telle marque d'amour, mais elles font quoi les filles??? C'est vrai que c'est un peu de ta faute si tu les choisissais plus âgée que 5 ans aussi, t'aurais peut être plus de chance qu'elles sachent écrire!!!
Papa, tu sais très bien que je suis dénuée du gène de la ponctualité comme de celui de la seriosité. C'est ce qui pourrait m'arriver de pire d'être sérieuse ou de me prendre au sérieux, rien n'est grave, non?
Pas de blasphème ici papounet, n'évoque plus jamais par pitié le terme de chocolat chaud. A moins que ce ne soit du Van Houtten et encore!!

> Mon très cher 4largo: Je suis certes grande écolière mais aussi Master, dorénavant appelle moi: Maître et estime toi heureux que je te réponde et a fortiori que je me rabaisse à ton niveau d'universitaire (mon pauvre!!!) pour que tu puisses tenter d'essayer de comprendre ce que je t'explique!!! J'assimilais sa semence à la crème Chantilly. J'en ai congelé un peu pour tenter une FIV!!!
A la base, ce texte était juste une invitation envoyée par mail à un collègue pour qu'il m'offre un chocolat viennois. (Oui parce que la grande écolière et la Mastère ne payent jamais). Et là, je te laisse imaginer sa tête au fil de la lecture dont, il pensait que le contenu lui était destiné. Il s'est littéralement décomposé. Et puis, j'avoue que j'aimais le voir jouer avec son alliance, la retirer discrètement puis la remettre désepérement à la lecture de la chute. Mais que tout le monde se rassure, j'ai eu mon chocolat viennois que j'ai bu jusqu'à la dernière gorgée...

Écrit par : l'Amazone | 15/11/2006

Désolé ! mais le maitre c'est moi ! et oui en tant que titulaire d'une maitrise, je suis en droit d'utiliser le titre de maître.
Et je te ferai grâce du titre de Docteur parce que je préfére que tu m'appelles Maître, je sais pas pourquoi mais ça provoque un lèger frisson ;-).

M'est avis que tes collègues doivent passer quelques sales moments parfois.... mouahahahaha !

Écrit par : 4largo | 16/11/2006