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06/12/2006

Moi, mes lunettes et moi...

Bon comme ça faisait longtemps et que vous vous moquez pas mal de savoir que "Je ne fais pas le poids" de Zazie est un inédit ou encore que vers 16h30, je rêve de la venue de ma maman. J’ai décidé de vous donner des nouvelles de mes lunettes surtout des Chanel pour ne pas que vous vous inquiétiez trop!! Je vous ai déjà dit que j’avais des Chanel? Ah, je ne me souvenais plus!!

medium_200290745-002.jpgHier, j'étais dans le métro, assise, avec mes magnifiques lunettes Chanel sur le nez. Oui, j’avais dit que je ne les mettrais qu’au travail mais j’aime bien finalement que tout le monde se retourne sur mon passage en se disant : « Mais qu’est-ce qu’elle est belle et en plus, elle a des lunettes Chanel » (enfin j’imagine!!)Une femme plutôt charmante (moins que Lilou, cela va de soit) était assise en face de moi, avec, elle aussi, des lunettes Chanel (mais moins belles que les miennes du fait que c'était les siennes). De chez moi jusqu'au travail, j’emprunte le métro pendant 25 minutes. 25 longues minutes pendant lesquelles je me suis demandée si il fallait que je lui fasse un petit signe, une marque d'entendement comme quoi "moi aussi j'ai des Chanel" un peu comme les motards, ou les gens qui ont des TOC. Une sorte de grande fraternité des Chanel, quoi. Presque une confrérie.

Comme je perds jamais l'occasion d'avoir l'air d'une conne (oui, je me lance dans l’auto-dérision, comme je commençais à avoir faire le tour de mon égo!), j'ai fait un signe. Mon signe c'était un sourire en hochant de la tête tout en clignant de l’oeil. J'ai failli aussi prendre mes lunettes dans les mains et les agiter un peu (pour montrer que j'en avais aussi, au cas où elle ne l’aurait pas remarqué), mais je me suis dit que non, quand même, le ridicule ne tue pas, mais je mets toujours du temps à m’en remettre quand même. Du coup j'ai fait mon signe.

medium_57269465.2.jpg
Et puis je l'ai refait, parce que la première fois, la femme ne me regardait pas. Pour la troisième fois, j'ai attendu qu'elle me regarde, et juste quand elle m'a regardé, j'ai pas fait mon signe, parce qu'elle s'était visiblement mise à me regarder en sentant que je la regardais. Du coup ça faisait la fille qui regarde pour faire un signe quand la femme regarde et ce genre de trucs, il faut que ce soit spontané!! Donc j'ai arrêté de la regarder et j'ai repris la lecture des Echos, oui parce que depuis que j’ai ces lunettes, je lis Les Echos et Marketing Magazine dans le Métro, je trouve que ça met en valeur mes lunettes! Elle aussi a recommencé à lire mais elle c’était le 20 minutes parce que ses lunettes à elle sont moins classes, c’est pour ça! Je regardais pas, mais j'ai vu, juste comme ça.

 

Alors j'ai regardé autour de moi, et je me suis dit, qu’on avait l'air, quand même, beaucoup plus heureuses dans la vie medium_56459014.2.jpgque les autres gens avec simplement leurs yeux pour contempler le monde. Du coup je me suis redit que j'allais lui faire un signe, entre personnes heureuses grâce à leurs Chanel. Et puis avec mes conneries, j'ai failli rater ma station. Alors, je me suis levée pour sortir, rangeant ma petite chiffonnette à lunettes dans mon étui Chanel (oui parce que j’ai des Chanel au cas où vous ne seriez pas au courant!) dans mon porte-document. Et là, la femme a levé les yeux, et elle m'a fait un signe. J'ai répondu à son signe par mon signe (qui était très proche du mien, dans le fond), et je suis descendue du métro, toute heureuse de constater de la fraternité qui existe entre les possesseurs de lunettes Chanel…

 

Et vous sinon, ça va? Vous avez vu les arbres poussent et la nature est plutôt bien faîtes, non? Ne vous inquiétez pas, je continuerais à vous donner des nouvelles de mes lunettes régulièrement. Elles font presque partie de votre famille maintenant, c’est normal!! Pour ceux qui ont la chance de porter des lunettes, vous faites comment lorsqu’il pleut? Est-ce qu’il existe un petit spray anti-buée, parce qu’en natation, on me conseille de mettre un peu de salive sur mes lunettes, mais là avec mes Chanel, je préfère pas, vous comprenez à cause de la classe qu’elles dégagent. Et aussi, vous avez fait une demande de carte d’invalidité déjà ou vous l’avez reçu directement avec vos lunettes? Parce que vous le croirez ou non, mais personne ne s’est levé ce matin pour me laisser sa place dans le métro pourtant j’ai 0,25 à l’œil gauche, tout se perd de nos jours, il n’y a plus de saison, de toute façon! Alors voilà, j’attends ma canne avec impatience ainsi que mon Labrador pour que mon handicap soit enfin considéré à sa juste valeur. Et aussi, depuis que ma vue ne cesse de baisser, cette question m’obsède : à quoi rêvent les aveugles de naissance?? Parce que moi là, je rêves à Lilou et je les plains de ne pouvoir avoir cette chance de comme moi pouvoir imaginer chaque parcelle de son corps, centimètre après centimètre, millimètre après millimètre… (Bon, on va faire comme si je m’arrêtais là, parce qu’après, je vais encore m’exciter toute seule et ça m’aide pas vraiment à me concentrer…).Et puis, comme, je n’ai pas perdu, pour l’instant, intégralement la vue, je me disais que si Lilou m’en laissait l’occasion, je pourrais la découvrir de mes propres yeux…       

 - A suivre… - (là vous devez être super heureux de découvrir que je vais vous raconter ma vie et celle de mes lunettes (intimement liées) presque quotidiennnement). Ne trépignez pas d'impatience, la suite arrive!!

15:15 Publié dans Hommage | Lien permanent | Commentaires (6) | Tags : sexe, blog, gay, séduction, politique, Sarkozy, Zazie

Commentaires

Je ne relèverai aucune des nombreuses fautes qui émaillent (ça ne vient pas de l'anglais e-mail) ce texte vu que depuis que je suis tombé amoureux, il faut bien le dire, de tes fautes d'orthographes, de grammaire, de frappe, de petite frappe, d'accord, d'accentuation, sans compter les néologismes, les barbarismes et les gallicismes, depuis que je le scrute, que je les détaille avec amour et tendresse, je n'arrête moi même plus d'en faire (Freud appelle ça : le transfert), je ne sais plus écrire, je suis entré en fusion mentale avec la turbide Amazone (et je dis ça parce que j'ai été bercé tout petit aux "Histoires comme ça" de Rudyard Kipling et depuis je les lis à mes amantes quand on est devenu suffisamment intimes — i.e. quand elles avalent — et que dans Le Commencement des Tatous il est question du turbide Amazone, il faut le savoir, je te le dis parce qu'il n'est pas trop tard pour toi de lire ce merveilleux bouquin si possible en V.O. ou alors pas dans une traduction moderne qui lui fait perdre 80% de son sel, de le lire, donc, dans le métro avec tes lunettes Chanel, et je t'invite à trouver un signe de connivence à faire avec les autres lecteurs de R.Kipling que tu croiseras dans le métro ou ailleurs, tu pourrais par exemple te pincer le nez en disant « arrédez vous be faides bal » et vous partiriez alors tout deux d'un fou-rire inextinguible et vous raterez tout deux votre station mais c'est pas grave arrivés au terminus vous irez boire un verre et vous parlerez de longues heures et tu diras à un moment, « tiens j'ai une pensée pour Comme une Image qui m'a fait connaître ce bouquin, et alors l'autre sera aussi saisi par l'émotion et te dira « oh ! tu as connu CUI ? Moi aussi ! Et il m'a lu "Le crabe qui jouait avec la mer" avec tellement de tendresse — juste après m'avoir enculée », je te dis tout ça parce que faut pas que tu comptes sur moi pour te le lire vu comment ça a démarré entre nous, déjà tu veux me piquer ma copine, j'ai vu que tu faisais une tentative de diversion en faisant semblant de t'intéresser à cette plouc de Lilou, donc ce bouquin faudra que tu te le lises toute seule ma chérie).

Donc, non, je ne parlerai pas des fautes d'orthographe, mais je voulais te dire que j'étais bien content d'avoir eu ces nouvelles de toi et tes lunettes et toi, et que j'espérais en avoir bientôt d'autres. Des nouvelles nouvelles donc.

Autre chose, je ne sais pas quelle ligne de métro tu prends mais tu devrais vérifier chez bel http://bellebellebelle.hautetfort.com/ s'il ne t'a pas chopée.

Écrit par : Comme une image | 06/12/2006

> Comme Une Image : 1) T’arrêtes d’être plus drôle que moi
2) Tu es mon correcteur d’orthographe attitré donc tu corriges (bon dans certains cas, tu peux en laisser passer 40 ou 50 et puis t’attarder sur une, ça me donnera l’impression de progresser et puis ça te facilitera la tâche…)
3) On ne tombe pas amoureux de mes fautes mais de MOI, j’ai acheté les Chanel exprès, faut quand même qu’elles fassent effet…
4) Je ne suis pas le genre de filles qui lit des livres (je pensais que ça se voyait : 3fautes par mots + pas de lunettes = jamais mis les pieds dans la secte très fermée des défenseurs des livres, plus connue sous le nom de bibliothèque)
5) ça veut dire quoi turbide?
6) Evites d’employer des mots que je ne connais pas. J’ai un champ lexical de 87 mots à toi de trouver les bons…
7) Arrêtes de draguer toutes les meufs de Paris et surtout de te la raconter, ce sont mes 2 domaines réservés
8) Tu pourras me faire un résumé (2 ou 3 lignes maxi) des livres dont tu parles. (pendant ce temps là, au moins, tu ne baiseras pas!)
9) Tu arrêtes immédiatement toutes tes considérations parisiano-parisianistes. Ça te fait quoi si Lilou vit à Paris extra-muros ?
10) Tu présentes IMMEDIATEMENT tes excuses à Lilou, non mais tu t’es cru au Salon de l’Agriculture ou quoi ? On ne doit pas parler de la même Lilou, ça doit être pour ça, moi je parle de Lilou, celle qui me fait craquer, tu sais la femme belle, douce et raffinée, alors j’attends des excuses rapidement pour effacer ce manque de savoir-vivre flagrant et qui m’étonne de ta part…

Voilà, c’était mes 10 commandements (oui, je me prend pour Dieu maintenant!!) Comme une Image et passe une excellente soirée Serial-Fucker. (et il n’y a pas une once d’envie dans cette appellation, c’est pas parce que tu dois déjà être en train de baiser pendant que je suis encore au travail, que je dois me désespérer, t’as encore des Lexomils, dis?)

Écrit par : l'Amazone | 06/12/2006

Mon très cher CUI, on se connaît ? Je ne me rappelle en aucune façon, avoir gardé des verrats, avec vous. De quel droit vous permettez vous de m’insulter ? Vous ne méritez en aucune façon, qu’une femme s’intéresse à votre personne, j’encourage vivement mon petit oiseau des îles, à finir le travail commencer, vis-à-vis de votre future ex compagne.
C’est un manque de sang froid, que d’injurier une personne, c’est de la lâcheté de le faire hors de sa présence.
Nous sommes là pour nous amuser, faites l’amour, pas la guerre, dans votre cas, c’est désespéré, … désolée. Sur les blogs, nous sommes amenées à dialoguer avec toutes sortes d’individus, des bons, des sympas, et des mesquins qui sont toute à votre image, n’est ce pas : comme une image ?
Pour conclure, je dirai simplement : la bave du crapaud n’atteint pas la lumière des étoiles.
Mûrissez, mûrissez….

Écrit par : Lilou | 06/12/2006

@l'Amazone >

1) Concernant nos degrés de drôlitude respectifs, je suis fort flatté par ta remarque mais je m'insurge en faux : c'est toi la plus drôle. Si, si, j'insiste (tu me diras combien je te dois encore quelques brouzoufs rapport à ce putain de BÀT).

2) Puisque tu insistes, et que tu me demandes de travailler sur UN POINT à la fois, et je loue ici ta sagesse (cling ! brouzoufs en moins) à la fois de prendre le problème à bras le corps mais également sans vouloir en faire trop d'un coup (ce qui risquerait de te faire baisser les bras trop rapidement).
Alors voilà, j'ai noté ces temps-ci dans tes messages une recrudescence d'impératifs atrocement conjugués (probablement le fruit de ton autorité naturelle — dziiing ! brouzoufs !).
Alors voilà, tu trouveras une magnifique leçon sur le sujet ici :
http://commeuneimage.hautetfort.com/archive/2006/08/24/lis-apprends.html
Je ne vais tout de même pas me casser le cul à tout répéter.

3) L'amour ne se commande pas, mon p’tit rossignol chanelisé...

4) Les histoires comme ça, c'est un livre pour les enfants. Tu y arriveras. Un nouveau monde s'ouvrira à toi. Si tu as un peu de mal, essaye avec « Petit bleu et petit jaune ». Y’a beaucoup d’images et que quelques lignes (écrites en gros) par page.

5)
TURBIDE, adj.
Littér. Qui n'est pas limpide; trouble. Les fleuves équatoriaux entraînent dans leur flot turbide des mondes confus d'arbres et d'herbes (CLAUDEL, Connaiss. Est, 1907, p. 59).

Définition extraite de l’excellent dictionnaire en ligne « TLFI ».

6) Arrête de parler de champ, Lilou va prendre ça pour elle, elle m’a l’air susceptible cette petite.

7) Pour le point 2, je ne peux qu’abonder (ça entre dans les 87 mots ça ?) dans ton sens. Pour le point 1, mes ambitions sont bien plus modestes. En outre, je me limite effectivement à la place de Paris, alors que toi, le monde entier te tend les bras. Je te laisse toutes les ploucs que tu veux.

8) D’acc.
Des histoires comme ça, de Rudyard Kipling :
Un papa plein d’esprit et qui a vécu en Afrique raconte à sa Mieux Aimée de fille plusieurs très jolis contes imaginatifs sur l’origine du monde, des animaux, et toutes ces sortes de choses. Beaucoup moins chiant à lire que « Le livre de la Jungle » (que je ne te résumerai pas).

Petit Bleu et Petit Jaune, de Léo Léoni (un nom ridicule, j’en conviens)
Petit Bleu a un copain qui s’appelle Petit Jaune. Ils s’amusent beaucoup ensemble. Un jour, en jouant à touche-pipi (ce mot-clé te fera gagner des dizaines de valeureux lecteurs – non, non ne me remercie pas), ils se transforment en Petit Vert. L’anti-racisme expliqué aux enfants.

9) C’est toi qui as commencé.

10) Voir réponse ci-dessous.


@ Lilou >
Chère habitante d’une province reculée où il faut faire 50 km pour trouver un magasin de chaussures qui vende autre chose que des sabots, je ne vois pas en quoi je vous aurais insulté.
Certes, l’excellent TLFI admet une connotation peu reluisante au terme plouc.
Fam. ou pop., péj. [Souvent en terme d'injure] Paysan; p.ext., personne rustre, qui manque de savoir-vivre. Synon. péj. bouseux (pop.), cul-terreux (fam.), péquenot (fam., pop.).
Mais laissez moi le bénéfice du doute, je n’entendais le mot que dans son acceptation simplement Fam. (je vous aime).
Croyez bien en outre que je ne saurais moi-même trop encourager votre petit oiseau des îles à faire tout ce qu’elle voudra avec ma future ex compagne, dont soit dit en passant, je ne revendique nullement la propriété.

Enfin, croyez-moi, la bave du crapaud que je suis a déjà atteinte l’entrejambes de moult blanches colombes et elles n’ont pas eu l’air de s’en plaindre.

Bien cordialement (et très parisiennement),
Comme une image blette.

Écrit par : Comme une image | 07/12/2006

Je vais faire court (depuis quand les commentaires sont aussi longs que les notes?? quoique drole).
Je te fais un signe avec mes lunettes Chanel et mon 0,25 à l'oeil droit qui n'a pas bouger depuis des lustres ... bah oui même prétexte pour avoir des lunettes... d'ailleurs je crois que je vais retourner chez l'ophtalmo pour une nouvelle paire, histoire de...

Écrit par : Frogita | 08/12/2006

Eh ben voilà, tout est bien qui finit bien…

CUI : Tu peux m’expliquer comment tu sais que la belle Lilou a des bottes et qu’elle a du faire 50km(*6) pour les acheter??? Oh monsieur le rebelle, je vous ai interdit de vous y rendre non? J’avais mes lunettes en plus lorsque je l’ai écrit, alors si même avec elles, je ne suis pas suffisamment autoritaire, je laisse tomber… J’apoplexes (j’aime beaucoup ce néologisme, je m’autocongratule par peur que vous n’osiez le faire!) encore de la lecture de cette phrase : «son acceptation simplement Fam. (je vous aime)». Non mais ça va pas ou quoi??? Pas toi, pas Comme Une Image, l’homme aux milles conquêtes, l’homme qui même a 10 ans, le sourire édenté réussissait à séduire la directrice de son école primaire, l’homme qui baise plus vite que son ombre (oui, j’aime à penser que tu es éjaculateur précoce, ça me réconfortes un peu vis à vis de ta vie sexuelle épanouie!!!). Je vais pas pouvoir te répondre point par point mais tu m’as fait tellement rire que je me disais que tu ne me devais plus rien. Merci CUI et arrêtes de dédramatiser ton talent, parce qu’en plus de le renforcer, ça fait le mec qui est humble et sur ça, tu vois, je peux pas rivaliser… Alors continue à être rustre s’il te plaît. Pour l’impératif, c’est toi qui m’a dit que je me trompais lorsque je ne m’étais pas de –s et maintenant, il faudrait en remettre un. De toute façon, je l’aime pas ce temps où l’on ne peut même pas conjuguer le verbe aimer et désirer, c’est impératif de laisser ce temps passer… (bon cette phrase, je te la laisse, tu la reglisseras quelque part comme ça, ça montrera que tu n’es pas toujours drôle!!). Sinon CUI, je tenais à t’informer que ce week-end qui commence ce soir, je vais avoir une vie sexuelle aussi, enfin normalement, je te le dis parce que je ne suis pas sûre de te croiser dans le métro et de réussir à trouver un signe de rassemblement pour toutes ces personnes qui ont une vie sexuelle épanouie comme toi (et une fois de temps en temps pour moi…). Ne déverse pas trop de ta bave sur notre bl***anche col***ombe…

Frogita : Eh oui, je voulais le mettre en base-line d’ailleurs : «Bienvenue sur le seul blog au monde où les commentaires sont plus longs que la note». Je te rends ton signe et t’as vu comme la vie est belle en Chanel…

Lilou : Mon petit pinson, pardonnez à CUI son amour immodéré à l’égard de votre personne. Cet amour éperdu l’a conduit a oublié toute notion de savoir-vivre (comme tu m’as conseillé des livres CUI, à mon tour, je te conseille de lire les bases du savoir-vivre de Nadine de Rotschild, tu me diras si c’est bien et puis tu lui diras aussi et tu rassureras PL Sulitzer, ce n’est pas son nègre qui l’a écrit). Par pitié, mon cœur, ne succombez pas à ses charmes, ils ne sont que mirages. Comme j’avais rédigé, il y a quelques temps, je ne peux que vous conseillez de pardonnez à celui qui vous a plouciser et délivrez le du mal… Amor (qui a été transformé par la suite en A men, de l’anglais a man mais Jésus cartonnait pas trop en anglais et au lieu de signer Un Homme, il signait A men et puis par la suite, ni vu, ni connu, les moines copistes ont rassemblés les 2 et puis ont fait style, ça vient du latin, mais en vrai, c’était juste Jésus qui galérait en Anglais, rien de plus!). Enfin bref, qu’est ce que je disais, ma voisine a un nouveau porte-clé, ça n’a rien à voir, mais ça méritait d’être dit, enfin, je pense… (qu’est-ce qu’il ne faut pas faire pour que le commentaire soit plus long que la note!). Ah, Lilou, Lilou, Lilou, pardonnez-lui, pardonnez-moi. Je suis sincèrement désolée si ses propos vous ont atristés… Je suis là pour vous, je vous protège et vous défendrais corps et âmes mon trésor… Je vous embrasse langoureusement Lilou...

Écrit par : l'Amazone | 08/12/2006