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30/09/2007

La maison du bonheur…

J’ai passé le week-end dans ce que j’ai plaisir à appeler la maison du bonheur. L. et son mari en sont les heureux propriétaires. Et comme, ils avaient choisi de délocaliser la maison du bonheur, je me suis empressée d’aller les aider à déménager. Et je dois dire qu’après la semaine que je venais de passer et son lot de déceptions qui l’accompagnèrent, j’étais heureuse vendredi soir de quitter tôt le boulot pour monter dans le premier train en direction de : Compiègne. Je venais à peine de monter à bord du train que l’impression d’être en vacances m’envahit. J’adore aller chez eux, quitter Paris, ne serait-ce que 24h et me retrouver au milieu de rien, dans la nature, à la campagne. Fut un temps, je m’y rendais tous les 15 jours et j’en profitais pour faire du vélo le long de l’Oise avec L. qui appréciait ma présence et mon en train pour me balader. Le dimanche matin, nous nous rendions même à la piscine. Mais, je crois que ce que j’aimais le plus, c’était nos longues ballades dans les bois. L. s’occupait de mon mari pendant que nous discutions de tout et de rien, de notre avenir, des difficultés que nous pouvions rencontrer au sein de nos vies sentimentales, au travail et puis comme nous étions deux filles, nous n’hésitions pas non plus, il faut bien l’avouer, à faire nos commérages sur des amis communs. La maison que L. a quitté ce week-end présentait la particularité d’être située à 500m de ce qui fut la demeure de Coco Chanel. Et, j’étais tombée sous le charme de cette splendide maison, de son immense terrain, de son court de tennis et bien évidemment de la piscine. C’est pour cela que vendredi soir à peine arrivée, je pris mon mari. Ah au fait, mon mari, c’est lui :

 

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Donc, j’ai pris la laisse pour mon mari et suis partie avec lui à la recherche de champignons avec une lampe frontale puisqu’il était déjà 20h30. Je vous rassure, je suis revenue presque bredouille parce que d’une part, je ne voyais pas grand chose et étais, tout de même, un peu terrorisée de me retrouver en plein milieu de ce bois, seule. Mais, j’étais heureuse d’être passée une dernière fois devant la maison de Mme Chanel. Un jour, j’aimerai avoir une maison de ce type.

 

Après avoir passée la nuit avec mon mari qui a la chance de bénéficier d’un enfoncement des narines qui l’empêche de respirer normalement et, c’est là que j’ai de la chance, le fait ronfler mais pas un banal ronflement qui passé un moment, nous permet de l’oublier. Non, là, c’est bien un ronflement qui vous donne l’impression d’être allongée sur le tarmac de Roissy. Autant dire que je n’ai que très peu dormi. Tracassée par des pensées récurrentes sur le fait notamment que je ne sois pas très douée pour l’amour et comment, dorénavant, éviter de tomber amoureuse d’une personne que j’aime et qui s’aime aussi! Je me saisis de mon carnet et écrivit ceci :

 

" C'est une femme. Une femme parmi tant d'autres, vous pourriez dire. Et c'est exactement cela, une femme parmi toutes les autres.

Elle n'est pas la plus belle.

Elle n'est pas la plus cultivée.

Elle n'est pas la plus séduisante.

Elle n'est pas la plus drôle.

Elle n'est pas la plus généreuse.

 

Mais elle a ce je ne sais quoi qui m'a fait, pendant tout ce temps, ne voir qu'elle, n'aimer qu'elle, n'attendre qu'elle et ne désirer qu'elle."

 

 

Et en me relisant, je pris conscience d’une chose. Si j’avais, jusqu’à présent appeler cette maison: la maison du bonheur. C’était parce qu’elle comportait tout ce que j’ai toujours rêvé d’avoir. A 52 ans, enfin plus exactement 26 ans chacun, L. et son mari représentait le parcours idéal de réussite. L. encore jeune diplômée d’une prestigieuse (la même que  la mienne, c’est pour ça !) école supérieure de commerce venait d’être nommée directrice adjointe d’une agence du département. A 26 ans, L. et son mari étaient mariés, attendaient un bébé pour le début de l’année 2008, possèdent un monospace de prestige, ainsi qu’une moto (une Honda CBF 1000 pour les connaisseurs) et bien sûr, l’objet de ma visite, ils venaient d’acheter cette maison :

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Et, je dois reconnaître, qu’il m’arrivait d’être un peu envieuse de ce parcours si rapide vers la réussite sociale. Je compris le jour où je me rendis chez les parents de L. ou plutôt dans le domaine des parents de L. qui vivent tout deux dans une modeste maison de 750m2 qui n’apparaissait pourtant pas surdimensionnée sur leur terrain de 1ha. Bien sûr, ce jour là, je compris, qu’il existait sans doute un rapport entre le succès fulgurant de L. et l’infime patrimoine immobilier de ses parents qui devinrent aussi mes parents adoptifs, le jour où ils firent construire une piscine chauffée. Et m’appellent encore aujourd’hui : « ma petite dernière ou notre fillotte ». Mais ce jour là, ce que j’enviais à L. et P., ce n’est pas tout ce qu’il possédait, non. Ce que j’enviais, c’était la solidité de leur couple, la complicité qui les liait comme l’amour fou qui les unissait l’un à l’autre malgré les années, malgré l’habitude, il est indéniable qu’ils sont tout aussi amoureux qu’au premier jour.

Lors de ce week-end, j’ai aussi compris que l’amour ne s’achetait pas, c’est la raison pour laquelle, je n’aurais plus l’utilité de ces boucles d’oreilles que j’avais acheté pour elle parce qu’elles étaient de la même marque que sa montre et parfaitement assorties au bleu de ses yeux. Si vous êtes intéressé, n’hésitez pas, elles sont en argent 925/1000ème. Ne passez pas à côté de cette opportunité (d’offrir ou de vous offrir un ravissant cadeau tout en bénéficiant d’une importante remise et aussi, me débarrasser de ces boucles d’oreilles dont j’avoue que les savoir chez moi me rappellent la personne pour laquelle je les avais acheté).

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  Au bout du compte et même si je m’y attendais, le week-end ne m’a pas permit d’oublier, celle pour laquelle, j’étais partie. Mais s’il existait une gomme pour effacer certains souvenirs cela se saurait. Alors, je sais que cela prendra du temps, qu’à des moments, je douterais, mais, j’espère que dans ces moments là, la souffrance infligée par un amour non partagé, viendra me rappeler à l’ordre et me laissera même rêver au jour où, je rencontrerais une personne qui m’aimera pour celle que je suis et qui lorsqu’elle me laissera se blottir dans ses bras me fera, à mon tour, me sentir dans la maison du bonheur…

17:40 | Lien permanent | Commentaires (13)

Commentaires

Et bien ça y est retour du week-end et moi aussi je viens de quitter ma maison du bonheur. Et à te lire j'ai l'impression que maison du bonheur rime pour toi aussi avec cocon apaisement car après tout c'est là que pour toi aussi tu sembles panser (voir penser aussi) tes blessures. Alors promis un jour je t'inviterai dans la mienne, elle est en bord de mer, près du marché, avec ce charme désuet des maisons de vacances où on trouve épuisettes, sandalettes, coquillages et petits vélos en plastique reste de nos parcours de billes de nos enfances. Alors bonne fin de week-end et si un jour tu construis ta maison du bonheur fais moi signe j'apporterai le sable de ma plage les truelles et on se fera un parcours de billes.

Écrit par : la fée lée | 30/09/2007

Pffffff, la maison du bonheur n'est ni près de la mer, ni en pleine campagne ... elle est partout ... du moment que l'on est auprès des personnes que l'on aime ....

Ca, c'est dit ! ;o)

Écrit par : Koyotte | 01/10/2007

Oh, j'ai un peu honte, j'ai même très honte, mettre 3 mois à me rendre compte que tu étais de retour.
Ç'aurait été un peu salaud, finalement, de miser sur la fin de ton histoire d'amour. Super ! l'Amazone s'est faite larguer, on va pouvoir recommencer à rire. J'ai démarré C.U.I. comme ça, sur un chagrin d'amour, saloperie de malheur qui nous inspire, saloperies de tripes qui sont plus jolies à regarder quand on crève que quand le cœur pompe allègrement le bonheur.

J'ai rencontré au boulot une petite nana, elle doit avoir ton âge, blonde, les yeux bleu-gris, punaise, j'osais à peine la regarder tellement elle était belle. Je t'offre son e-mail, tiens. Fais-en bon usage. Je te la laisse.

Écrit par : Comme une image | 01/10/2007

N'étant pas douée pour l'amour-en-couple, je ne me permettrais aucun commentaire... Si ça n'est que j'ai aussi un rêve de maison, mais le bonheur je m'en charge toute seule ! Plus sûr... :-p

J'ai le plaisir d'atterrir ici, suite à un très ancien commentaire charmant sur mon blog de la charmante Amazone... Et je me suis plue à naviguer au gré des liens de tes habitués. Vraiment, quel voyage agréable ce soir...

Une vieille fée qui t'appércie pour celle que tu montres ici... (et toute surprise de se retrouver encore dans une liste de liens *_*)

PS : Quel humour !
PPS : ma tanière recèle également un Boxer, mâle également...

Écrit par : Fée, fille de sorcières | 01/10/2007

hop, hop, hop ... ce n'est pas de cette manière qu'on oublie C.U.I. !!!

Par ici, le mail plutôt !!! ;o)

Écrit par : Koyotte | 01/10/2007

> La fée lée: oui, c'est tout à fait ça, la maison comme un petit nid douillet qui me donnerait l'envie de ne jamais le quitter. Une maison que j'aimerais comme une femme en fait. Par contre, je n'ai pas ce désir de revivre mon enfance, souvent, je joues avec un petit garçon et je n'ai pas l'impression en jouant avec lui dans le sable ou ailleurs de retomber en enfance mais simplement de l'accompagner dans son enfance à lui...

> Koyotte: T'as tout compris mais l'un nempêche pas l'autre, les gens que j'aime peuvent venir au bord de la mer aussi, c'est un peu une compensation pour contre balancer le fait que je les aime. Je crois que ce serait mon plus grand rêve (après celui ou une dame ne souffre plus de sa jambe) de me lever le matin après un bon petit câlin qui te met en pleine forme pour le reste de la journée (et bien en retard aussi!!), d'ouvrir les volets et de trouver en face de moi: la mer, l'océan, un lac, un étang, une marre, une fosse septique mais de l'eau...

> CUI: C'est honteux effectivement, alors que moi pendant tout ce temps, j'ai continué à te lire bien discrètement, tes vacances, ton petit boxer à fleurs qui n'en sont pas, tes critiques cinéma pour les séances en plein air à la Villette, le récit de ton week-end aux je-sais-pas-quoi du rock et puis bon comme tu n'es pas qu'un homme cultivé qui se cultive, tes plans culs, donc, je n'ai pas laissé passer les petits pieds et petites chaussures de ta charmante collègue. Donne l'adresse à Koyotte si tu veux, il en fera meilleur usage que moi,...pour l'instant. Une fois qu'il aura cessé de pleuvoir dans mes yeux, je m'apercevrais peut-être qu'il y pleins de femmes exceptionnelles ... qui ne demandent qu'à me briser le coeur pour faire rigoler CUI! Avant de bien rigoler faudra encore attendre un peu mais en tout cas jusqu'à ce moment là, on peut toujours aller chez toi. Parce que j'aime bien te lire comme Lib d'ailleurs, je ne venais pas chez vous, uniquement pour racoler, j'aime vraiment vous lire...

> Fée, fille de sorcière: Merci beaucoup. Si tu es dans mes liens, c'est aussi parce que tu le mérites. Et tu as raison, en fait, j'aimerais, juste la maison et l'autre composante du couple, le bonheur peut rester chez lui, je m'en accomoderais. Bon, pour ton boxer, désolée, mais je suis déjà mariée à celui-ci et il est assez jaloux par contre, lui, ça peut l'intéresser, il est toujours en train de lécher les autres mâles. Merci d'être passée et à bientôt...

> Koyotte: t'as vu, ça a marché. Mais fait attention, si elle a traîné dans les griffes de CUI, maintenant, il faudrat être à la hauteur avec la petite dame, parce que CUI s'il a la tête à aller à l'Opéra, c'est juste pour servir d'alibi à sa femme, là-bas, il te transforme l'Opéra Granier, ni vu, ni connu, tu te crois aux Chandelles dans la seconde qui suit!!

Écrit par : l'Amazone | 02/10/2007

T'aurais pas vu Cendrillon ?

Écrit par : 4largo | 03/10/2007

Hey ! Moi aussi j'aime vraiment te lire...
(Je suis content de savoir que tu me lisais toujours d'ailleurs, même sans burp tu pouvais faire un petit coucou tu sais !)

Je t'expliquerai comment se remettre d'un chagrin d'amour, tu verras.

Écrit par : Comme une image | 03/10/2007

> 4largo: Et toi, t'aurais pas vu mes clés, je les cherche partout?!! Non, je n'ai pas vu récemment Cendrillon et ne voit pas vraiment le rapport avec ma note. L'argent, la maison, la moto, la voiture de sport et tout le reste, je les aurais bientôt, c'est juste un peu plus long parce que, contraiment à eux, je suis seule et ne cumule qu'un seul revenu. Lorsque je vais chez eux ou chez les parents de Lucie, je ne fais pas le ménage, non plus. Faut pas déconner, je le fais déjà pas chez moi, c'est pas pour le faire dans l'équivalent du château de Versailles. Depuis environ 10 ans , j'ai plus que la permission de minuit. Je n'ai pas perdu de chaussure. Et ... le prince charmant, n'est toujours pas venu me galocher au point de me soustraire à mon sommeil pour que nous vivions heureux et que nous ayons beaucoup d'enfants... Du coup, tu pensais à quoi, toi???

> CUI: Ben oui, je suis comme ça. J'ai besoin de voir le bonheur des autres quand tout va mal. Et toi ben même en vacances, même au boulot, même dans ta voiture, même à l'opéra, tu réussis à baiser, alors ça me remonte un peu le moral. C'est un peu comme si tu baisais un peu pour 40 ou 50 personnes sur terre et que j'en faisais partie. T'es un peu ma vie sexuelle par procuration. Et heureusement que tu es là d'ailleurs parce que là, moi, je fait s'écrouler les statistiques françaises du nombre de rapport sexuel annuel!! D'ailleurs, je peux te poser une question un peu personnelle Comme une image, si tu ne veux pas répondre, ne réponds pas: Tu crois à une vie avant la mort?!! Non, la question que je me posais, c'est si ta femme te laissait satisfaire tous tes désirs et avaient les mêmes envies que toi, imagines tu que tu aurais encore le besoin d'aller voir ailleurs? Parce qu'au fond ta vie, c'est ta vie de couple et puis des copains (ou copinessss) avec qui au lieu d'aller au cinéma, faire du sport, tu ferais une activité comme une autre: l'amour, non?

Pour le remède pour les chagrins d'amour, j'attends avec impatience, fais vite s'il te plaît, mais un vite de l'ordre du tout de suite maintenant... C'est assez urgent!

Écrit par : l'Amazone | 07/10/2007

@ l'Amazone > On me posait la même question hier, justement, et je répondais que 1/ c'était quand même toujours délicat d'essayer d'imaginer comment on se comporterait dans une situation dans laquelle on n'est pas (par exemple : pendant la 2de guerre mondiale, aurais-je dénoncé mes sales voisins youpins ou les aurais-je cachés dans ma cave en allant faire sauter des voies ferrées ? y a d'autres alternatives moins extrêmes évidemment) 2/ En me projetant donc dans cette situation idyllique où ma partenaire me comblerait en intensité et en quantité, mon envie d'aller voir ailleurs serait probablement très diminuée, mais une fois de temps en temps, je pense que j'aurais encore l'envie de faire sauter une ligne de chemin de fer.

Pour l'étude de ton cas personnel, je te propose au choix un rendez-vous (en tête à tête) avec Mlle P*** (et vous vous démerdez) ou bien une séance de coaching à l'occasion d'une de nos fameuses « soirées de la bande du jeudi » (par exemple vendredi prochain).

Écrit par : Comme une image | 09/10/2007

>>>> CUI: Tu as raison, partons d'une situation que tu connais bien. Que ressents-tu pour les personnes avec qui il t'arrive de batifoler? Pas celle que tu baises en passant presque par hasard et cela sans même connaître son prénom. T'es t'il déjà arrivé d'éprouver des sentiments qui t'auraient poussé à mettre en péril ta vie de couple?

Ton remède pour un chagrin d'amour, c'est de l'oublier avec une autre? Ou de faire partie de l'académie française qui se réunit normalement le jeudi mais en fait plutôt le vendredi?!! ça cache un truc de louche cette erreur, tu fais quoi vendredi??? ça commencerais pas par: B-A-I-S-E et finirais par un R?

Écrit par : l'Amazone | 09/10/2007

Mon remède: m'abîmer dans la lecture de "Fragments d'un discours amoureux", jusqu'à la nausée, et puis prendre de la distance, peu à peu, à reculons. La souffrance s'est tapie dans un coin, elle est toujours là, mais je peux vivre avec.
Bon, c'était mon remède perso, et au final chacun se débrouille comme il peut dans la vie...
Allez, et puis les cicatrices, ça donne des airs de baroudeur!

Écrit par : CheHyène | 10/10/2007

Merci bcp CheHyène, je vais de ce pas acquérir cet ouvrage et le lire jusqu'à ce que je connaisse par coeur chacune des phrases qu'il contient. ça me fera au moins un but qui me distraira quelques années, le temps d'oublier...

Ceci étant dit, je préférais nettement l'époque où je n'avais qu'une cicatrice qui transperçait de part en part mon visage et qu'on appelle aussi un sourire. Parce que je souhaite bon courage, à la suivante ou aux suivantes, pour essayer de m'aider à ce que la plaie sur mon petit coeur cicatrise un jour complètement... Merci ChéHyène.

Écrit par : l'Amazone | 14/10/2007