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28/10/2007

23h39 en compagnie de l'amour de ma vie...

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A venir...

 

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Dalida – Aime-moi

Aime-moi, mon amour aime-moi
Ecoute ma prière
Toi qui est tout pour moi
Serre moi, doucement dans tes bras
Ne me laisse pas seule
Tu n'en as pas le droit

Sans toi je ne suis rien
Qu'une enfant solitaire
Rien qu'une enfant perdu
Oublier sur la terre
Aime-moi, j'ai tant besoin de toi
Ma vie est inutile
Si tu ne m'aimes pas

Ne perdons pas de temps
A nous faire des promesses
Embrasse moi, embrasse moi
Et garde moi tout contre toi
Aime-moi, mon amour aime-moi
Il faut bien que l'on s'aime
Puisqu'on est fait pour ca
Serre moi, serre moi dans tes bras
Je ne veux pas savoir
Ou tu me conduiras

Mais là tu apprendras
Comme il est bon de vivre
Ces instants de délire
Ou le cœur se délivre
Aime-moi, mon amour aime-moi
Et si tu n'es qu'un rêve
Ne me réveille pas

25/10/2007

Mon bébé...

Je t'ai attendu pendant des années et des années. Mais telles que les choses se présentent d'ici peu, tu seras là, mon petit bébé d'amour.

Je t'attends avec impatience mon coeur. Je t'aime déjà. Tu me manques, alors viens vite, je t'attends...

 

Mon Futur Bébé:

 

 

 

 

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21/10/2007

Ça y est, c'est fait, c'est arrivé...

q       Je n’ai pas été quitté pendant plus de 15 jours consécutifs (record mondial constaté par huissier et répertorié dans le Guinness Book des Records!)

q       J’ai ENFIN reçu ma carte Vélib’

q       J’ai bien envie de déposer ma démission

q       J’ai fait l’amour dans une 207 (la 807, c’était déjà pris par CUI de toute façon)

q       Je suis devenue marraine (d’une peluche d’abord puis d’un vrai enfant ensuite)

q       Cécilia a enfin quitté Nicolas…pour moi (en rêvant un peu!)

q       J’ai mangé Coréen (chez Kamini ;-)) grâce à Koyotte

q       J’ai enfin découvert qu’il y avait des femmes de mon âge

q       Je vais bientôt passer le permis moto

q       Je ne suis pas allée nager toute une journée de 24 longues heures pour pouvoir parler à une certaine personne

q       J’ai payé mes impôts pour la 1ère fois et j’aime pas trop en fait. En plus, j’avais pleins de projets pour mon argent, moi, plutôt que de construire des écoles pour les enfants de mes voisins ou financer pleins d’autres trucs, dont je ne me servirais jamais, alors qu’un petit tailleur Hugo Boss à la place, je vous assure Mr le percepteur que j’aurais préféré…

q       Je ne crois plus au père Noël (à moins qu’il me ramène la moto dont je rêve cette année et aussi qu’il rapproche deux villes de France. Il y a bien des échanges scolaires, ils peuvent bien créer les échanges villaires, non?)

 

En fait, hormis tout ça, le point le plus important, c’est que ça y’est, c’est arrivé… j’ai vieilli.

 

C’est arrivé subrepticement, sans vraiment que je ne me rende compte du changement. C’est un peu comme si le temps qui passe arrivait sur la pointe des pieds tout doucement pour, une fois à ma portée, me donner un grand coup… un coup de vieux même.

 

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Le pire c’est que je n’ai même pas un petit cheveu blanc ou une ride qui commencerai à s’étendre sur mon joli petit minois. Le changement est beaucoup plus sournois.

 

Je me suis rendu compte du fait que j’avais vieilli, quand je commençais à m’énerver après des jeunes qui écoutaient de la musique trop fort dans le TGV, en plus c’était pas vraiment de la musique : Tokyo Hotel. Non mais c’est quoi cette merde, rien à voir avec Cabrel, Brassens, Dalida, Cabrel, et tout ce que j’écoutais quand j’étais jeune! « C’était mieux avant… ». Quand je vous disais que j’étais devenue vieille.

 

J’ai aussi eu un doute, lorsque j’ai acheté un appareil-photo.  Quoi de pire qu’un appareil photo??? C’est vrai ça, un appareil photo, c’es vouloir figer le passé, disposer de justificatifs, puis plus tard de béquille pour ses souvenirs. Un témoignage de la femme que j’étais, des personnes que je côtoyais des lieux que j’ai eu l’occasion de visiter. Avant, j’avais des projets, maintenant j’ai un appareil photo. Avant, j’imaginais celle que je deviendrais et aujourd’hui, je regrette la petite fille que j’ai été. Avant, je construisais mon avenir, maintenant, je vis au présent et bientôt, je le sais, je ressasserais mon passé…

 

Et puis, il y a eu toutes mes copines qui se mariaient une par une, puis dans l’année qui venait, donnaient la vie à un être humain qui financera prochainement ma retraite et représente actuellement pour elles un vrai gouffre financier. Lorsque la première s’est mariée, elle avait 22 ans. Et je m’était dit, c’est pas possible qu’elle se marie, parce qu’on est pas encore des adultes, avec des vies d’adultes, des responsabilités et tout le reste. Oui bon d’accord, elle travaillait, elle gagnait de l’argent, elle vivait en couple, elle avait acheté une maison. Mais un mariage, quand même! Ça veut dire qu’on est des grands. Parce que quand j’étais petite et quand vous l’étiez aussi, on disait, quand je serai GRANDE, je me marierai. Et puis, ça voulait dire qu’elle allait se faire appeler : MADAME! Madame, tout de même, je n’en reviens pas… Et puis l’étape suivante fut mon frère qui m’apprit qu’il allait être papa.

b119b6f4adabfa4a601bbf45fa92bce3.jpg Il est mignon, hein? Ben ouais, c’est mon frère à moi…


 « Mais comment ça, tu vas être papa? Tu veux dire que tu as des rapports sexuels? Avec des filles » Quand ça fait 8 ans qu’il est avec la même fille, qu’il est marié depuis 2 ans et que bon, il a quand même 28 ans, ça pourrait paraître normal, mais pas à une soeur. Ou du moins pas à moi. « MAIS QU’EST-CE QUI S’EST PASSÉ??? »

Ce qui s’est passé, c’est qu’à cette époque, j’étais juste en train de grandir. A mon tour, aujourd’hui, j’aimerai bien vivre en couple, devenir propriétaire, peut-être même avoir un enfant, acheter un monospace et faire tout ces trucs que je trouvais super craignos et que je me promettais de ne jamais faire dans ma vie (super cool)  à moi…

 

On vieillit tous, que voulez vous?

15/10/2007

ça y est, c'est fait, c'est arrivé...

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A suivre...

09/10/2007

« Toute notre vie oscille, comme un pendule, de droite à gauche, de la souffrance à l’ennui… »

Attention la citation choisie pour le titre est un indicateur du ton donné à la suite de la note à distribution de mouchoirs toutes les 5 lignes !

 

Tout ne va pas pour le mieux, je pourrais même dire que tout va mal, mais ça vous devez le savoir car si tout allait bien vous comme moi ne seriez pas sur la blogosphère (ou burposphère®). Tout va mal et pourtant, j’ai tout pour être heureuse, tout oui, sauf ce qu’il me manque.

Tout à l’heure alors que j’étais tranquillement au boulot, on m’a proposé de venir assister à une conférence menée par un philosophe sur le travail. Et comme, je vous parlerais certainement très prochainement de ce nouveau travail pour lequel j’ai démissionné de mes anciennes fonctions, je ne m’attarderais pas sur le fait que j’étais très, très , très loin et même un peu plus loin encore d’être débordée, j’ai donc accepté. So, let’s go for the philo…

Et là, le philosophe (qui était mon idole à l’époque où j’avais des cours de philo et dont j’avais lu vraisemblablement les ¾ de sa bibliographie) arrive sûr de lui et commence à se lancer dans un monologue d’une heure et demi mais avec une éloquence, un humour, un sens de la dérision, un sex-appeal (il faut bien l’avouer aussi), c’est bien simple, j’étais suspendue à ses lèvres, espérant qu’il ne cesse jamais de les agiter puisqu’il venait en une heure et demi de mettre des mots sur mes doutes, mes peurs, mes craintes, les questions que je ne réussissais pas à formuler. Je lui aurais baisé les pieds à ce mec là, si … ma chef n’était pas juste à côté de moi, du coup, je me suis limitée à la standing ovation!!

Mon problème à moi, il est tout simple en fait, c’est que : je suis tombée amoureuse. Vous pourriez vous demander pourquoi elle vient nous faire chier avec un problème qui n’en est pas un. Et bien parce que c’est un problème et un vrai. En janvier dernier, je menais encore ma petite vie bien tranquille, toute pépère d’une jeune femme épanouie. J’étais (en garde alternée) avec une femme mariée, resplendissante, charmante, éminemment cultivée, plus que désirable et que j’appréciais fortement MAIS mariée. Les choses étaient claires, je la distrayais un peu, nous faisions du sport ensemble (comme des activités sexuelles!), partions quelquefois en week-end ensemble mais ça s’arrêtait là, pas de projets communs, même pas l’envie de vivre avec elle ou simplement qu’elle me consacre plus de temps. Non tout allait très bien comme ça, le temps que je ne passais pas avec elle me ramenait à ma liberté de femme célibataire et à ma possibilité d’occuper ce temps là comme je le souhaitais et avec qui je le souhaitais. Il m’est arrivé d’avoir des aventures avec d’autres femmes pendant que je la voyais elle, ça ne lui posait pas de problèmes et je dois bien reconnaître qu’à moi, non plus! Avec un peu de recul, je crois que je la désirais plus que je ne l’ai aimé. Mais voilà, un beau jour, sans crier GARE (à toi Stéphanie, file te cloîtrer dans le 1er abri anti-atomique venu), l’amour m’est tombé dessus. Pas la petite amourette qui vous prend qui vous soulève un peu le cœur et qui vous redescend sur terre aussi précautionneusement qu’elle vous a pris. Non, là c’est le modèle BTP, qui ravage tout sur son passage, un vrai bulldozer qui abat tout ce que j’ai mis des années à construire, qui renverse toutes mes certitudes, qui me fait ne plus me reconnaître tellement je suis devenue mièvre et puis surtout celui qui fait mal. Mais pas un peu mal, Aïe, ça pique, je me suis coincé le doigt dans une pince à linge. Une douleur atroce qui vous paralyse tellement vous souffrez, qui vous empêche d’avancer voire même de réfléchir. Pour les femmes, la même douleur que lorsque vous vous êtes fait épiler les aisselles pour la première fois, cette douleur horrible qui en même temps qu’elle a arraché mes poils a arraché aussi ce qui était mes dernières larmes avant que je ne découvre le chagrin d’amour et les boîtes de 500 mouchoirs hebdomadaires livrés avec. Sauf que là, la douleur est intérieure, elle ne se voit donc pas, elle n’est même pas matérialisable.  Et la cause de cette terrible souffrance n’est autre que le manque. Elle me manque terriblement. Dès la première seconde où je l’ai vu ce 14 février, j’ai su que c’était fichu, je venais, malgré moi, de ravir la première place sur la liste internationale des kamikazes de l’amour. Jusqu’alors, j’avais toujours pensé qu’il était plus courageux de partir que de rester, que ceux qui finissaient leurs vies ensemble même après que l’amour les ait plaqués, c’était par pure lâcheté ou dans l’attente de trouver mieux. Mais elle, c’est la femme que j’aime, j’en suis persuadée. J’aimerais vivre avec elle. Mais voilà, elle habite loin de moi. Et c’est loin d’être le pire obstacle, C. continue de vivre avec l’homme avec qui elle a passé 15 ans de sa vie, qu’elle a aimé follement et contrairement à tout ce qu’elle peut dire, qu’elle continue d’aimer. C. et lui partagent le même lit (dans lequel ils ne sont censés que dormir. Oui, vous avez raison de sourire, même moi, je n’y crois pas).  Avant qu’elle ne me quitte, je la voyais une fois par mois. Même si ce n’était pas beaucoup, cela me convenait compte-tenu de l’intensité des moments partagés avec elle. Et puis, je l’appelais tous les soirs, des fois plus. Je lui écrivais. Cela nous permettait malgré la distance de nous sentir plus proche, de partager nos vies quotidiennes, etc… Et c’est là, que le troisième protagoniste intervient, celui que j’aime appeler l’autre, l’alter ego selon qui tout est organisé. En effet, je ne peux voir C. que 24h au mieux, à l’hôtel, puisqu’il est chez elle. Accepter dès mon arrivée que le compte-à-rebours soit lancé et qu’il faudra qu’à 02h du matin, elle soit de retour chez elle, qu’elle aille le retrouver souvent impatiente et heureuse de rentrer d’ailleurs. Mes appels devront prendre fin soudainement lorsqu’il rentrera chez elle. Une situation que je ne comprends pas, dont je ne comprends pas le motif  ou plutôt si il s’agit de se protéger elle, de le protéger lui ou de protéger ses chances avec lui.

Ça c’était avant qu’elle ne me quitte. Depuis, il y a eu les retrouvailles du 31 août où l’on devait rester amies, solution la plus simple pour nous deux. Et puis, il y a eu cet : « embrasse-moi » que je trouve encore particulièrement touchant. Ces 2 mots formulés comme une évidence à mon égard alors qu’il y a encore 9 mois, je suis sûre qu’elle n’avait pas même imaginée embrasser une autre femme un jour. Et puis un baiser en entraînant un autre, nous avons fini par devenir des amies qui faisaient l’amour ensemble. Et puis rebolotte, elle s’échappe de notre lit à 2h du matin pour le retrouver, laissant un vide incroyable dans mes bras comme dans ma vie. Je la raccompagne à sa voiture. Retenant mes larmes de couler. Retenant mon envie de crever l’un de ses pneus pour la retenir encore ne serait-ce qu’un peu. Mais, je me retrouve vite à la regarder s’éloigner. Regrettant que ma vie ne soit pas n film et qu’un réalisateur ne sorte de je ne sais où en hurlant : Coupez, on la refait, c’était un peu trop rapide ou toute autre raison du moment qu’on refasse la scène et puis tant qu’à faire depuis le début… Mais ma vie n’est pas un film, alors elle est juste partie, sans revenir, pas même pour me dire : je crois bien que je t’ai pris ça par inadvertance. Et le ça, ce serait mon cœur. La voiture s’éloigne à peine qu’elle me manque déjà. Je ne cesse de lui dire mais je crois que c’est la phrase la plus vraie : Pas une seconde ne passe sans elle. Elle me manque atrocement. La dernière fois que je l’ai vu c’était cette fois là, le 31 août 2007, nous sommes le 09 octobre et elle me manque beaucoup trop. Pour différents motifs, que moi-même je ne comprends pas vraiment, nos appels se sont plus qu’espacés et de quotidiens sont devenus hebdomadaires. Et comme un malheur n’arrive jamais seul, je ne pourrais la voir qu’encore moins souvent. Elle me manque à un point que même moi, je n’arrive pas à envisager. Il n’y a pas si longtemps, je ne soupçonnais même pas son existence et là, elle est toute ma vie. Je ferais tout pour elle. Je l’aime plus que moi, plus que je n’ai jamais aimé. Je devrais pouvoir me contenter de ce qu’elle m’offre, ne pas espérer plus, ne pas envier les couples qui se promènent le dimanche main dans la main, les couples qui se disputent sur le parking d’Ikéa à coup de je t’avais bien dit que ça ne rentrerait pas, les couples qui usent chacun de leur mauvaise foi avant de déterminer chez les amis de qui, ils passeraient leurs samedis soir, les couples qui se déchirent à cause d’une aventure ou d’une lunette de WC pas rabaissée, ces couples qu’il m’est offert de voir et qui respirent tellement le bonheur que ça sonne faux. Ça sonne faux, certes, mais j’en rêve de cette vie là, de ce quotidien, de ces habitudes qui s’installent. Pour résumer, j’ai envie de partager ma vie avec C. Je sais que ça n’est pas possible et c’est de là que vient le manque, sans doute. Car l’amour est désir et le désir est manque. Platon disait : « Ce qu’on n’a pas, ce qu’on n’est pas, ce dont on manque, voilà, les objets du désir et de l’amour. » Donc si je comprends bien si le désir est manque, on ne désire que ce que l’on n’a pas. J’aimerais plus de temps avec C. parce que je ne l’ai pas. Au fond de moi, je dois bien reconnaître que si j’avais plus, elle me manquerait donc moins, cela voudrait donc dire que je passe beaucoup plus de temps avec elle et qu’à un moment donné elle me manquera moins. Or comme le désir est manque. Je la désirerais moins et par conséquent, l’aimerais moins. CQFD : on n’est jamais content de ce que l’on a. Des fois, je me dis que nous n’irons nulle part, qu’on ne fonde pas une relation, en se voyant une fois par trimestre et je ne sais pas si j’ai raison ou pas mais je sais une chose c’est que j’ai tort de faire appel à la raison pour la chose la plus irrationnelle qui soit : l’amour. Des fois, j’aimerais la quitter mais je n’y arrive pas. Elle me manque encore plus, ces fois là. C’est elle que j’aime, j’en suis persuadée. Et puis, au fond, je crois que c’est elle qui a raison : « on n’a qu’a prendre la vie comme elle vient ». Voilà, ce sera cette phrase qui me servira de conclusion. C’était peut-être pas la peine de rédiger 2 pages word pour en arriver là, mais dîtes vous que ce n’est rien par rapport à toutes les réflexions que j’ai pu échafauder de nuit comme de jour. C’est prenant une histoire d’amour surtout lorsqu’elle est compliquée. De toute façon, je ne peux la quitter, je ne peux l’oublier, je ne peux en désirer une autre ou même m’intéresser à une autre, je ne peux que l’aimer et si possible du mieux que je peux. Alors, tu as raison : « on n’a qu’à prendre la vie comme elle vient »…

07/10/2007

Tout ce que vos parents vous ont toujours caché sur la vie de Martine...

La plupart du temps lorsqu'on m'envoie des trucs censés me faire plaisir voire rire, ça ressemble à ça:

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Un jeune éphèbe taillé comme un athlète de la Grèce antique. 35h de sport par jour pour travailler chaque muscle de ces petits corps et tout ça pour quoi, je vous le demande ma brave dame, tout ça pour que la ménagère de moins de 50 ans puisse se rinçer l'oeil en notant ses séances de psychanalyse pour son chihuahua sur le calendrier mis en évidence sur son réfrigérateur. Je ne regrette pas les calendriers de La Poste et leurs petits chats si mignons. Mais ce culte du corps me fait doucement sourire. D'une part, parce que, je sais pas où vivent les photographes de ces calendriers, mais moi, les hommes que je voient ressemble le plus souvent à ça:
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D'autre part, je trouve pas que le sexe d'un homme soit spécialement joli. En voir un, me fait rire même. Ces 3 parties qui pendouillent, ça fait un peu rajout de dernière minute de la part du Créateur, comme quand vous réalisiez une belle petite poterie pour la fête des mamans, comme par exemple une tasse et que vous vous rendiez compte que vous aviez oublié la hanse. Dans la précipitation, vous faisiez un truc vaguement arrondi vite fait, mal fait et vous essayiez de coller, comme vous pouviez, ça au reste que vous aviez réalisé avec tout votre petit coeur. Et ben là, c'est un pareil, j'ai un peu l'impression que Dieu a créé l'homme, puis la femme et tout le reste et puis que le samedi soir venu, le directeur adjoint de la création a appelé Dieu pour lui dire qu'il y avait une petite boulette sur l'homme. Si on le laissait en l'état, l'humanité aurait duré aussi longtemps qu'Adam et Eve et puis basta, fin de l'histoire. Dieu avait oublié de doter l'homme d'un appareil reproducteur. Dieu devait être un peu dégoûté parce que lui il avit posé son dimanche en RTT pour se reposer un peu et se taper Marie-Madeleine, alors il a laissé faire le directeur adjoint, pas très manuel vraisemblablement, et ça a donné ça:
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Autant, je trouve beau, le corps d'un homme (notamment ses petites fesses bien fermes!), autant là, je sais pas ça me dépasse, c'est asymétrique, c'est inesthétique au possible, pas de quoi représenter la virilité d'un homme. Même du point de vue d'un homme, on ne peut pas dire que ce soit spécialement beau, mais je vous laisse apprécier (pour les femmes, parce que les hommes, normalement, il vous suffit de baisser la tête pour vous apercevoir que vous êtes vous même doté de ceci:
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En même temps, peut-être que vous me lisez et que vous pensez exactement le contraire, n'hésitez pas à m'en faire part et m'expliquer ce qui vous séduit lorsque vous regarder un (ou votre) pénis reposant tendrement sur ses testicules, trio ô combien liés. Attention que nous soyons bien d'accord, je ne parle pas du plaisir procuré par le sexe de l'homme mais uniquement de son esthétisme. Si vous trouvez ça charmant et que vous aimez crier à qui veut l'entendre, "ce qui m'a tout de suite plû chez lui, c'est sa bite", tu m'intéresses!! Je peux te poser une question, si tu es dans ce cas, le Multipla de Fiat, tu trouves ça sublime ou juste magnifique?!!
Par contre, je ne trouve aucune imperfection au corps d'une femme, je pourrais le regarder pendant des heures comme le plus beau tableau de maître qu'il m'ait été donné l'occasion de voir. C'est beau une femme quand même, non?
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Maintenat, je vous laisse comparer: pour la femme taper 1, pour l'homme taper 2:
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Quel est l'objet de cette comparaison? Absolument aucun, c'était simplement une introduction à ma vraie note qui, elle, comme le titre!! est en rapport avec Martine. Parce qu'au fond, j'ai peut-être l'explication, je dois être ... lesbienne!!!
Donc, revenons à Martine, vous vous souvenez, les livres lorsque vous étiez enfants. Juste parce que ça m'a fait rire et je voulais vous en faire profiter:
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