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10/06/2010

Quand absolument rien ne va comme je le souhaiterai...

Si je devais faire un petit bilan, non pas de l'année parce que je vais quand même pas vous infliger ça, mais au moins du mois de décembre 2007. Le résultat serait loin d'être motivant pour commencer cette nouvelle année sereinement.   En bref, en 2007, absolument rien ne s'est déroulé comme j'aurai pu l'espérer.   -            Début décembre, j'ai adressé des mots pas très gentils et surtout pas du tout pensés à une personne que j'adore et qui en plus à ce moment là, allait très mal.   -            Et puis, je suis partie en vacances avec Thierry. J’attendais beaucoup de ce voyage. Pouvoir lâcher prise, me reposer, ne plus être joignable, ne penser qu’à moi pendant ces quelques jours là. Mais voilà, comme je l’ai écrit dans ma précédente note, ce n’était pas forcément avec Thierry que j’aurais eu envie de partir. Et puis même si j’avais choisi de mettre plus de 6.000km entre mon petit corps et tous ces problèmes, je peux vous dire qu’ils étaient bien présents dans mon esprit pourtant. Il y a des moments où je me suis ennuyée, des moments où j’ai pleuré alors que j’étais certainement sur les plus belles plages de l’île, des moments aussi où je me suis fait très, très peur. -            J’ai tout tenté (enfin peut-être pas tout mais au moins beaucoup) pour que celle que j’aime et que j’avais blessée daigne me reparler. Sans succès. Pourtant, si elle savait que j’ai sacrifié 2 journées de mes vacances pour simplement avoir accès à Internet, avoir de ses nouvelles et lui présenter mes excuses.

-            Pendant tout ce temps, je pensais qu’elle n’aurait plus jamais envie de me revoir et elle aurait eu raison. J’ai essayé de la rappeler, je lui ai écrit mais elle ne répondait qu’à mes sms. Comme, je ne la reverrai peut-être jamais, je décide tout de même de lui envoyer par la Poste un petit cadeau que je lui avais fait et dont la simple vue de celui-ci chez moi ne cessait de me rappeler à quel point, je suis stupide. Ce moment qui va arriver, je l’ai attendu pendant chaque seconde de toutes ces semaines qui se sont écouler sans elle : lui parler. Mais non seulement, je peux (enfin j’aurais pu) lui parler mais c’est ELLE qui m’appelle, bon sur mon poste professionnel à l’instant même où la directrice du service est assisse juste en face de moi pour m’aider à boucler un dossier extrêmement urgent pour le Directeur Général. Alors forcément quand j’entends sa voix, je suis extrêmement heureuse mais en même temps tellement déçue que ma chef reste planter devant moi avec un grand sourire et ses yeux dans les miens qui signifient : « t’as intérêt de te remuer le popotin si tu veux que ce soit fini avant que tu ne prennes ton train ». Ma chef ne se gêne pas quand je suis dans son bureau pour ses conversations perso mais c’est ma chef. Et puis, c’est loin aussi d’être des conversations cochonnes mais plus : « j’ai pris le pain » (à défaut de baiser, il faut bien manger !).

 

19:35 | Lien permanent | Commentaires (1)

Commentaires

Je conseille le petit chien.....

Écrit par : Minijupe | 30/10/2008